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15/05/2017

Edouard Philippe, l'enfant du Havre, Premier Ministre

DSC02345.JPGQui est le nouveau Premier ministre, l'homme du "renouveau" ?

 Né le 28 novembre 1970 à Rouen, l'arrière-petit-fils de l'un des fondateurs d'une cellule communiste havraise, petit-fils d'un docker du Havre devenu chef d'entreprise et fils de professeurs, Edouard Philippe se targue d'être un pur produit de l'école publique. Il se souvient d'ailleurs du nom de ces multiples enseignants qui lui ont donné l'amour de la langue, de l'histoire, de la géographie et des autres matières qui lui ont permis d'entrer un jour par la grande porte de l'ENA.

P3221059.JPGA l'ENA il apprend les rouages de l'Etat et de ses administrations avec brio. Au terme de cette scolarité réussie il devient maître des requêtes au Conseil d'Etat avant qu'un jour la sonnerie du téléphone Élyséen se fasse entendre. Il rencontre alors le Président de la République, Jacques Chirac, et celui qui deviendra son mentor, Alain Juppé.

En 2002, Alain Juppé propose au jeune Edouard, ancien Rocardien désormais de Centre droit, de participer à la création d'un nouveau parti, l'Union pour une Majorité Présidentielle, qui devient très vite l'Union pour un Mouvement Populaire. Il prend alors le poste de Directeur général du premier parti de France, est l'un des hommes forts de la composition du premier parti de France. Jusqu'en 2004, où Alain Juppé, battu aux élections législatives, démissionne de la Présidence de l'UMP.

P3231088.JPGIl commence alors une carrière d'avocat, spécialisé en droit public. Fin 2007 il intégre le groupe Areva, comme Directeur des affaires publiques. Dans le privé, il a alors avec son épouse trois enfants, poursuit sa collection de boutons de chemise et enfile les gants de boxe. Il se joue par ailleurs régulièrement des voix des anciens Présidents de la République, imitant avec aisance Valéry Giscard d’Estaing et Jacques Chirac. 

Dans le même temps il devient adjoint au Maire du Havre, Conseiller régional de Haute-Normandie puis Conseiller général de Seine-Maritime et adjoint au Député Jean-Yves Besselat. Il s'essaye à l'écriture, signant avec Gilles Boyer, Directeur de cabinet d'Alain Juppé, les romans politiques L'Heure de Vérité (Flammarion, 2007) et Dans l'Ombre (Le Livre de Poche, 2012).philippe_cope.jpg

Antoine Rufenacht lui laisse en 2010 la place de Maire du Havre. Il devient dans la foulée Président de la Communauté de communes du Havre, la CODAH. Suite au décès de Jean-Yves Besselat, il entre à l'Assemblée Nationale en 2012. Il reste Député-Maire, par la voie des urnes cette fois.

Attaché aux valeurs de la République, l'une de ses premières mesures est d'inscrire sur l'Hôtel de Ville du Havre la devise "Liberté Egalité Fraternité". Par ailleurs, il s'élève en permanence contre le "ni-ni" et demande en toujours le vote contre le Front National, allant souvent contre le discours officiel de l'UMP de Nicolas Sarkozy puis des Républicains.

En 2016 il soutient très logiquement son mentor Alain Juppé à la Présidentielle, en tant que porte-parole. Après la victoire aux Primaires de la Droite et du Centre de François Fillon il rejoint l'équipe du candidat. Il abandonne toutefois très vite ce poste, suite aux différentes affaires liées au candidat.

Cette année il a annoncé ne pas briguer à nouveau le poste de Député, s'engageant à mettre en premier son poste de Maire du Havre. Mais c'était sans compter sur la perspective de diriger le Gouvernement.

DSC02365.JPGPhotos :

Edouard Philippe, maire du Havre ; avec Alain Juppé, mars 2007 ; avec son épouse et Gilles Boyer, mars 2007 ; avec Jean-François Copé, mars 2006 ; aux côtés d'Antoine Rufenacht et des élus de la majorité municipale, ce jour.

Copyright Alexandre Cauchois.

 

 

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01/04/2017

Edouard PHILIPPE rejoint MELENCHON pour la Présidentielle

Impressionné par le discours de cette semaine au Havre, le Maire rejoint le candidat à trois semaines du premier tour de la Présidentielle.

005.JPGL'ancien "bras gauche" d'Alain JUPPE, qui est à la tête au niveau départemental des Républicains, ne se reconnait pas, on le sait, dans le programme de François FILLON. Confidentiellement, il avoue s'être rendu, grimé et déguisé pour ne pas être reconnu par les Communistes qui voient en lui leur perpétuel ennemi, au meeting de Jean-Luc MELENCHON dans sa ville.

Au cours du petit-déjeuner des Républicains, qui aura lieu la veille du premier tour, il devrait par ailleurs officialiser ce changement de candidat et appeler l'ensemble des votants de Droite à s'orienter vers la tête de liste de La France Insoumise. Pour 2020 et la municipale, Edouard PHILIPPE envisage d'ores et déjà un programme commun Les Républicains / France Insoumise. Avec, en Première adjointe, Nathalie NAIL, qui nous a indiqué être "heureuse de cette nouvelle et charmante alliance."

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Les hommes qui ont inventé Le Havre, Un port et une ville 1517-2017

Présentation de l'éditeur

Le Havre célèbre en 2017 ses 500 ans. Le port est né en même temps que la ville et n'a jamais cessé d'évoluer. Une histoire d'hommes, d'ingénieurs, d'armateurs.
 
160 pages
 
Editeur : Editions des Falaises
 

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04/11/2016

La lutte contre les sectes se structure au Havre

L'Association d'Information sur le Risque Sectaire (AIRS) démarre son activité dans la Cité Océane.

Au Havre, des sectes sont particulièrement bien implantées ; le prosélytisme est omniprésent. Pour informer et contrer la dangerosité de ces mouvements, jusqu'à présent, le vide semblait être la norme. C'est pourquoi a été fondée l'AIRS.

Regroupant des personnes de plusieurs horizons, l'association mise avant tout sur la communication et l'information. Au programme, donc :

  • Edition d'ouvrages à destination du grand public ;
  • Tenue de conférences et colloques sur le risque sectaire ;
  • Information auprès des responsables associatifs, économiques et politiques ;
  • Diffusion de l'information par des opérations choc.

Top Facebook AIRS.jpgPourquoi est-il important d'agir ?

Les sectes fleurissent. Et les risques sont omniprésents : destruction de la cellule familiale, dépression, isolement, perte de repères, atteintes sexuelles sur adultes et sur mineurs, violences physique et morale, endettement, suicide... Nul n'est à l'abri des sectes. Ni vous, ni votre famille, ni vos amis. Elles sont puissantes et c'est par l'information que nous pouvons nous protéger, nous et ceux qui nous sont chers.

Pour adhérer, découvrir nos actions à venir : fr.ulule.com/association-risque-sectaire.

Rejoignez-nous sur facebook : facebook.com/risquesectaire.

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23/06/2015

Vie politique : Savez-vous ce qui est voté au Havre comme au Département de Seine-Maritime ?

JeVisAuHavre.fr - Politique


Quelles sont les grandes décisions prises au niveau local ?

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C'est pour répondre à cette question que JeVisAuHavre a choisi de vous proposer un bref tour du web, pour vous permettre de connaître les décisions locales qui impactent parfois notre vie de tous les jours.

  • Pour Le Havre - Savez-vous qu'il est possible de lire chacune des délibérations prises lors du Conseil municipal ? Pour retrouver celles de ce mois-ci, rendez-vous ici. Et si vous souhaitez assister à la séance, ouverte à tous, de juillet, sachez que les élus Havrais se réuniront, à l'Hôtel de Ville du Havre, lundi 6 juillet pour le dernier Conseil avant les vacances.
  • Pour la Seine-Maritime - Au niveau départemental également, vous pouvez lire le rapport de la Séance plénière. Celle du 22 juin est ainsi disponible ici.
  • Pour aller plus loin... Le Havre a 2 députés sur son territoire : Edouard Philippe, notre maire, et Catherine Troallic. Le site NosDéputés propose de suivre leur activité au sein de l'hémicycle. A retrouver sur les graphismes ci-dessous.

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04/05/2015

Canal Seine-Nord : Le Havre au secours des anti-canal Picards

Source : Aisne Nouvelle - Maritime, Politique


Les Verts ont longtemps été seuls contre le projet Seine-Nord. Ils ont désormais l’appui des milieux économiques et politiques du Havre, ville qui a beaucoup à perdre.

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C’est une pierre dans le jardin des inconditionnels du canal Seine-Nord Europe. Alors que la France a déposé, le 26 février, une demande de subvention auprès de la Commission européenne pour la liaison Seine-Escaut, les critiques pleuvent au Havre qui redoute une perte d’attractivité de l’axe de la Seine – actuelle voie royale pour la desserte fluviale de l’Île de France –, au profit des ports d’Anvers et de Rotterdam qui bénéficieront directement de cette liaison Nord-Sud pour un investissement quasi-nul.

Illustration : dès 2016, le port d’Anvers mettra en service la plus grande écluse fluvio-maritime du monde. Elle lui offrira un accès direct à l’Île-de-France quand le nouveau port à conteneurs du Havre, qui n’est pas relié à la Seine, peine à réunir les 200 M € nécessaires à la réalisation d’une écluse fluviale. Or les milieux économiques du Havre redoutent que le coût pharaonique du projet Seine-Nord gèle pour longtemps les autres investissements en France.

Coût du canal Seine-Nord : 5 milliards d’euros

Rappelons que le canal Seine-Nord dont le coût avoisinerait les 5 milliards d’euros, doit être financé par l’Union européenne (1,8 Md €), l’État français (1 Md €) et les collectivités territoriales (1 Md €).

On notera au passage que les régions flamandes qui en seront probablement les premières bénéficiaires, ne mettront, elles, qu’une poignée de kopecks.

Cette opposition havraise mettra probablement du baume au cœur des opposants picards au projet Seine-Nord qui se sont longtemps sentis bien seuls. Surtout quand ce discours iconoclaste est relayé par Édouard Philippe, le député-maire UMP du Havre, qui dénonçait récemment le gigantisme et le coût d’un projet « qui ne garantit ni l’allégement du trafic sur l’autoroute A1, ni la création d’activités et d’emplois pérennes et qui a le gros défaut de concentrer l’essentiel des financements européens, au détriment des autres projets français, notamment ceux qui doivent revitaliser le transport ferroviaire ».

Rejoignant de facto les Verts de Picardie les membres du comité pour l’étoile ferroviaire d’Amiens qui réclament à cor et à cri la réalisation de cette rocade nord-est pour le transport des marchandises.

Lire la suite sur Aisne Nouvelle, ici.

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Bernard Cazeneuve s'exprime sur la Normandie... Et omet encore Le Havre

Source : Communiqué - Politique, Réunification de la Normandie


Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, par ailleurs ancien maire de Cherbourg, s'exprime sur la réunification des deux Normandies, un communiqué sanglant envers la Droite.

cazeneuve-960-320.jpgAttaqué ces dernières semaines sur la façon dont se fait le rapprochement de la Basse et de la Haute Normandie (voir article sur JeVisAuHavre.fr ici), Bernard Cazeneuve répond par des invectives contre la Droite. Ainsi, il indique que "Lorsque Nicolas Sarkozy a mis sur le métier l'ambition du Grand Paris, ses soutiens parlementaires se sont abstenus de donner à la Normandie l'unité et la force à laquelle les Normands aspiraient. Bien au contraire, beaucoup ont freiné, traîné les pieds face au projet de réunification par décret alors envisagé par L'Élysée. "

Il soutient également que les élus de Droite "n'avaient pas de projet d'ensemble pour la Normandie. Ce fut clair aux yeux de tous, lorsque Nicolas Sarkozy annonça, en 2009, un TGV Paris-Le Havre, oubliant dans son empressement à la fois Rouen et la Basse Normandie."

Alors qu'on apprenait il y a quelques jours que des services douaniers essentiels au Havre, allaient être mutés sur Rouen, Bernard Cazeneuve se veut pourtant rassurant : il affirme que tous les Normands "continueront à bénéficier de services régionaux proches de leurs territoires", mais aussi que, pour ce faire, "les fonctionnaires territoriaux qui en auront la charge pourront demeurer en poste là où ils exercent aujourd'hui leurs missions, avec esprit de service public et dévouement."

Lorsque le ministre de l'Intérieur cite la Cité Océane, c'est malheureusement, pour attaquer le projet du précédent gouvernement, d'amélioration du trajet SNCF Paris-Le Havre. De même, il s'est engagé hier à rencontrer les élus... à Caen et à Rouen.

Retrouvez ici l'intégralité de son communiqué :

"La réunification de la Normandie est un projet ancien. Aucune majorité de droite n'a vraiment cherché à la faire aboutir. Lorsque Nicolas Sarkozy a mis sur le métier l'ambition du Grand Paris, au cours de la précédente législature, ses soutiens parlementaires se sont abstenus de donner à la Normandie l'unité et la force à laquelle les normands aspiraient. Bien au contraire, beaucoup ont freiné, trainé les pieds face au projet de réunification par décret alors envisagé par L'Elysée. Aucune initiative ne fut prise à l'époque, pour surmonter ces résistances, notamment pas par ceux qui souhaitent aujourd'hui exercer des responsabilités régionales. Pour une raison simple : ils n'avaient pas de projet d'ensemble pour la Normandie. Ce fut clair aux yeux de tous, lorsque Nicolas Sarkozy annonça en 2009 un TGV Paris-Le Havre, oubliant dans son empressement à la fois Rouen et la Basse Normandie. Ce fut alors Laurent Beauvais qui rassembla les élus bas normands pour défendre leur territoire et Laurent Fabius qui réclama la desserte de Rouen.

Le gouvernement auquel j'appartiens a pris la décision de donner à la France des régions plus fortes et moins nombreuses. Dans la loi que j'ai personnellement portée au Parlement, il a fait le choix de redonner à la Normandie son unité. Par un amendement pertinent, soutenu par les parlementaires normands de la majorité, le député Alain Tourret a inscrit dans la loi le principe d'un équilibre entre les anciennes capitales régionales des collectivités fusionnées. J'ai donné, au nom du gouvernement, un avis favorable à cette proposition, qui permettra aux élus régionaux de choisir, in fine, le lieu des délibérations du nouveau conseil régional. Je ne doute pas que sur ce sujet, comme sur les autres, l'équilibre, la sagesse, l'unité prévaudront sur toute autre préoccupation. Il faut pour cela de la rigueur plutôt que de la polémique. Sur cette question, l'intérêt de la Normandie doit prévaloir sur toute autre considération.

C'est dans l'équilibre et la solidarité des territoires normands que l'unité de la grande Normandie doit trouver son énergie et sa force. Chacun d'entre eux doit y trouver sa place. Chacun doit être reconnu et valorisé pour ce qu'il a de meilleur. Voilà les fondations pour un projet pérenne, que Nicolas Mayer- Rossignol portera avec toute la hauteur de vue, le talent et la ténacité qu'on lui connaît.

Il me parait enfin important de garantir aux normands qu'ils continueront à bénéficier de services régionaux proches de leurs territoires et que pour ce faire, les fonctionnaires territoriaux qui en auront la charge pourront demeurer en poste là où ils exercent aujourd'hui leurs missions, avec esprit de service public et dévouement.

Désireux également que la répartition des grandes administrations déconcentrées de l'Etat soit absolument équilibrée, j'ai confié aux préfets préfigurateurs dans les sept nouvelles grandes régions le soin d'engager une large concertation avec les élus locaux. Je conduirai moi même deux réunions à Caen et à Rouen, avec l'ensemble des élus concernés. Je recevrai tous ceux qui ont souhaité me rencontrer afin de me faire part de leurs attentes. Le ministère de l'Intérieur a en effet la charge de coordonner cette réforme dans la transparence."

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29/04/2015

Retirer la Douane du Havre pour l'installer à Rouen ? N'importe quoi !

JeVisAuHavre.fr - Politique, Maritime


Elus, syndicats et surtout Havrais s'insurgent contre une décision totalement absurde : la fermeture des bureaux de perception des droits de douane et de la TVA au Havre.

douanes.jpgUne décision absurde et incongrue : Le Havre n'est rien de moins que la première recette française pour la perception des droits de Douane. Après Fécamp et Honfleur, c'est donc au tour de la cité Océane de subir une centralisation des services dans le fief du ministre des Affaires Etrangères et du Développement International, Laurent Fabius.

La CGT y voit là une "ineptie" et à Droite comme à Gauche les réactions sont également virulentes.

Les adjoints à la Ville du Havre Valérie Egloff et Jean-Baptiste Gastinne ont signé un courrier en commun avec le maire de Sainte-Adresse Hubert Dejean-de-la-Batie,  à destination de Christian Eckert, secrétaire d'Etat au Budget, dénonçant "une vision et une logique technocratique implacables et incompréhensibles". Pour les élus UMP, "ce serait tout d’abord un coup porté à l’agglomération havraise et un frein évident à sa forte activité internationale et donc à son développement économique. Ce serait aussi un non-sens dans le cadre de la réorganisation régionale, en totale contradiction avec le rôle que doit jouer Le Havre dans cette future grande région."

Le président PS de la Région Haute-Normandie, Nicolas Mayer-Rossignol, s'insurge également de cette décision. Il indique dans un communiqué que "Le Havre est le premier port de Normandie. C’est l’un des tout premiers ports d’Europe. Comme en attestent les contrats de plan et le contrat d’agglomération que j’ai signé la semaine dernière avec le député-maire Édouard Philippe, le territoire havrais est l’un des territoires de Haute-Normandie où la Région investit le plus. Son rôle est stratégique au cœur de la future Normandie. Les Douanes ont toute leur place dans cet environnement économique, industriel, portuaire et logistique.  J’ai contacté dès ce soir le Cabinet de Christian Eckert, Secrétaire d’État au Budget, auprès du ministre des Finances et des Comptes publics, à qui j’ai dit très clairement ma position. Dans la Normandie, les Douanes doivent rester au Havre."

Il y a quelques jours, Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Région Haute-Normandie et Edouard Philippe, Président de la CODAH, ont signé le contrat de la Communauté de l’Agglomération Havraise pour la période 2014-2020, pour lequel les collectivités (CODAH, Région et communes) engageront plus de 357 M€ pour le développement de la Porte Océane. Le départ des services des Douanes porteraient un coup sévère à ce travail.

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22/04/2015

Le maire UMP du Havre, pas pour l'appellation "Les Républicains"

Source : L'Opinion - Politique


politique, le havre, édouard philippe, ump, les républicainsCes derniers jours de multiples responsables politiques, de Gauche à Droite, se sont dits opposés au nouveau nom du parti souhaité par Nicolas Sarkozy. Parmi eux, le maire UMP Edouard Philippe.

Edouard Philippe a ainsi affirmé au micro de L'Opinion qu'il "ne croit pas à l'exclusivité d'une appellation 'Les Républicains'". Il y a en effet en dehors du Parti des républicains et nul ne devrait pouvoir s'approprier l'exclusivité de ce titre, ce qui est semble-t'il le souhait du Président du parti. Il indique également qu'il y a un problème de méthode dans la manière dont ce changement de nom est en train de s'effectuer.

Interrogé également sur la candidature d'Alain Juppé, dont il est très proche, il a indiqué qu'il était "extrêmement déterminé".


Edouard Philippe (UMP) : « Je ne crois pas à l... par Lopinionfr

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21/04/2015

Pétition pour que Le Havre devienne la Capitale de la Normandie réunifiée

Source : Pétition publique - Réunification de la Normandie


1238940462.JPGLe principal sujet de discussion est sans aucun doute celui de la réunification des deux Normandie, la "Haute" et la "Basse". En témoigne cette pétition en ligne, qui réunit déjà plus de 1 000 signataires, qui souhaite faire du Havre la Capitale de la nouvelle région.

"Le 1er janvier 2016, la Basse et la Haute-Normandie seront réunifiées pour ne plus former qu'une seule grande région, selon la volonté des pouvoirs publics. Se pose depuis cette annonce, la question de la capitale. Laquelle de Caen ou de Rouen sera la préfecture de la grande Normandie? Caen et Rouen sont actuellement toutes deux préfectures, et Les querelles de clochers, pour ne pas dire de baronnies vont bon train, entre les deux villes normandes. On imagine aisément les luttes d'influence dissimulées au grand public pour obtenir ce titre de capitale.

N'y aurait-il pas pourtant une troisième hypothèse, dont personne ne parle jamais, mais qui ne serait pas si saugrenue, et qui aurait le mérite de trancher définitivement le débat entre les deux anciennes capitales? Pourquoi ne pas choisir Le Havre pour devenir cette nouvelle capitale? Regardons les chiffres de plus près. Le Havre compte 173 000 habitants pour une superficie de 47 km². Caen, l'actuel chef-lieu du Calvados et préfecture bas-normande compte 108 000 habitants, répartis sur 25,7 km². Enfin Rouen, préfecture de Seine-Maritime dénombre 111 000 habitants sur 21,4 km². Au regard de ces chiffres, la solution havraise ne semble pas du tout incongrue, puisque la cité océane est de loin la plus peuplée, et la plus importante par sa superficie, avec un territoire quasiment deux fois plus grands que ses deux concurrentes. 

Certes, Le Havre a sans doute un handicap, puisqu'elle n'est pas capitale de la future défunte Haute-Normandie, mais est-ce vraiment un inconvénient? Si l'on en croit les informations les plus récentes, le gouvernement s'orienterait vers une solution baroque, optant pour la désignation de Caen comme préfecture, et de Rouen comme siège du Conseil Régional. Dans cette distribution des rôles, Le Havre est aux abonnées absents. Pourtant Le Havre ne manque pas d'atouts, avec une situation géographique enviable, métropole ouverte à l'internationale, et bien entendu le 1er port français en valeur ajoutée. A contrario, Rouen dont la proximité de Paris en fait une ville de banlieue parisienne, n'a pas le même rayonnement, tout comme Caen. 

Historiquement Caen et Rouen ont un passé plus riche et bien antérieur au Havre qui célébrera son cinquième centenaire en 2017. Mais le dynamisme est du côté de la cité océane, classée depuis 2005 au patrimoine mondial de l'UNESCO. Une notoriété certes récente, mais un atout majeur pour faire connaitre notre région à l'international. En outre, le passé transatlantique de la ville ne peut-être balayé d'un revers de main, et, longtemps, le nom du Havre a été reconnu partout dans le monde, grâce aux navires transatlantiques de la french line qui croisaient sur les océans. N'oublions pas également que Le Havre possède le plus grand musée impressionniste de province avec le musée Malraux, qui n'est devancé que par le musée d'Orsay à Paris. 

Devenir capitale régionale permettrait au Havre de s'émanciper de la tutelle rouennaise, sans tomber sous celle de Caen qui se substituerait à la 1ère, dans l'hypothèse du choix de Caen comme capitale. Dans le cas du choix du Havre, il ne faudrait d'ailleurs pas revenir à un système qui consiste à soumettre l'une ou l'autre des villes à une forme de vassalité, notamment dans le domaine des compétences et prérogatives administratives. Le Havre, capitale de la Normandie réunifiée, si vous aussi vous êtes favorable à ce choix original, n'hésitez pas à signer cette pétition."

Retrouvez la pétition en ligne ici.

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Edouard Philippe, la Normandie à cœur, avec Le Havre !

Tribune in Paris-Normandie, Réunification de la Normandie


"Qu’on ne s’attende donc pas à ce que Le Havre accepte gentiment de disparaître de la carte." Edouard Philippe, député-maire du Havre, signe une tribune pour une Normandie unie, avec une ville importante oubliée semble-t-il par les instances gouvernementales : Le Havre.

DSC02347.JPG«‘La Normandie, rien que la Normandie, toute la Normandie’. Il y a un an, ici même, je plaidais pour la réunification normande quand d’autres la craignaient encore ou que certains militaient, curieusement, pour une union avec la Picardie. Profondément convaincu de la nécessité de créer LA Normandie, j’ai voté la loi qui allait, s’agissant de notre région, dans le bon sens.

Il y aura donc, le 1er janvier prochain, une Normandie. La question de la « capitale » régionale dont je ne voulais pas faire un préalable peut dorénavant, et légitimement, être posée.

Elle l’est depuis quelques jours, mais dans les pires conditions. Avec une fausse annonce, ou une vraie fuite mollement démentie, selon laquelle il serait proposé à la Normandie – et à elle seule – un dédoublement entre le chef-lieu, à Caen, et le Conseil régional, à Rouen. Rien ne justifie un tel choix. Et rien n’autorise d’ailleurs le gouvernement à faire un tel choix.

Car disons-le tout de suite pour ne pas y revenir : si l’État est dans son rôle en fixant le lieu de la Préfecture de région, il n’a pas à choisir le siège du Conseil régional qui, lui, est du ressort de l’assemblée qui sera élue en décembre prochain. C’est au futur Conseil régional et à lui seul qu’il reviendra de dire où il siégera. Le gouvernement ne peut pas faire semblant d’avoir déjà choisi et la Normandie mérite autre chose que ces petits arrangements.

S’agissant du choix de la capitale, je crois à la vérité qu’aucune ville, ni Rouen, ni Caen, ni Le Havre, ne s’impose naturellement. Aucune ne concentre seule la puissance et le rayonnement nécessaires pour être crédible comme capitale régionale à l’échelle européenne. Aucune n’est dans la même catégorie que Marseille, Lyon, Lille, Bordeaux ou Strasbourg.

Rouen et Caen ont certes une légitimité historique et personne ne la conteste. Est-elle suffisante ? Les souvenirs glorieux de Rollon et de Guillaume le Conquérant ne suffiront pas à attirer les entreprises, à créer des emplois et à garantir le dynamisme de l’économie normande.

La vérité est que Rouen et Caen sont deux villes de 110 000 habitants et que Le Havre en compte 175 000.

La vérité est que la métropole Rouennaise compte près de 500 000 habitants, l’aire urbaine de Caen près de 400 000, et le pôle métropolitain de l’Estuaire dans lequel s’inscrit Le Havre au moins autant. Qu’on ne s’attende donc pas, si on persiste à vouloir imposer de Paris une répartition des rôles entre Rouen et Caen, à ce que Le Havre accepte gentiment de disparaître de la carte.

Face à ce constat, que partagent tous ceux qui réfléchissent depuis longtemps à l’identité et à l’avenir de la Normandie, deux logiques s’affrontent : la concentration, qui fixe en un même lieu toutes les fonctions d’une capitale et qui finit, avec le temps, par dépouiller les autres ; la complémentarité, qui préfère renforcer les points forts de chacun et s’inscrire dans une action collective.

Je milite évidemment, on l’aura compris, pour la seconde.

Car ce qui m’apparaît avec la force de l’évidence, c’est la diversité de nos territoires. Diversité des paysages, des économies, des compétences, des stratégies. Diversité foisonnante de cette Normandie à la fois industrielle, agricole, portuaire, universitaire, touristique, pauvre et riche, lorgnant vers l’île de France ou au contraire tendue vers le grand large. Cette diversité impose qu’aucune de ses composantes ne soit mise à l’écart. Nous aurons besoin de tout le monde pour réussir : de Rouen, de Caen et du Havre, mais aussi de Dieppe, d’Évreux, d’Alençon, de Saint-Lô et de Cherbourg ! Cette diversité exige la complémentarité et pas la concentration.

Les dossiers qui attendent l’institution régionale sont épineux. Outre qu’il n’est jamais simple de constituer un nouveau territoire, le futur Conseil régional de Normandie devra trouver la bonne vitesse de croisière et la bonne articulation des actions entre région, départements et intercommunalités ; arrêter une stratégie de développement économique ; défendre l’emploi ; mettre en valeur l’excellence normande en matière agricole ; penser innovation et compétitivité aux niveaux national et européen ; gérer les transports interurbains ; promouvoir la « marque » touristique formidable qu’est la Normandie dans le monde... Et aussi défendre nos ports, développer l’Axe Seine, et préciser notre identité et notre rôle aux portes du Bassin parisien et en lisière du Grand Paris !

Les défis sont énormes.

Mais la Normandie a une chance : celle de disposer, au cœur de son territoire, d’un triangle fort et de dimension européenne dont les pointes sont Rouen, Caen et Le Havre et incluant l’estuaire de la Seine.

L’Estuaire, Caen-la-mer et la métropole rouennaise, ce sont 1,5 million d’habitants, soit la moitié de la population normande. C’est un pôle économique majeur situé à l’intersection de la façade maritime et de l’Axe Seine. C’est l’interface entre le Grand Paris et le monde.

Ce triangle normand, il existe déjà dans les faits. C’est ensemble que Rouen, Caen et Le Havre ont conçu et porté une candidature unique au label French Tech. Des coopérations fortes existent déjà entre nos aires urbaines en matière hospitalière et d’enseignement supérieur et elles ont vocation à se développer. Chacune a sa spécificité, chacune est complémentaire des deux autres. Le chef-lieu est une chose, le siège de l’assemblée régionale peut en être une autre. La vocation du Havre, conforme à son histoire et à sa position de pôle industriel et économique de la Normandie, est quant à elle d’accueillir les fonctions relevant du développement économique, des ports et des affaires douanières, et de tout ce qui fait la spécificité du premier port français de la façade Manche-Atlantique.

La campagne des élections régionales sera l’occasion d’un large débat démocratique sur l’avenir de la Normandie.

Il ne doit pas nous être imposé de l’extérieur. Il doit être sérieux. Je le dis d’autant plus librement que je ne serai pas candidat. Mais j’espère que ceux qui le seront répondront à ces questions, présenteront des orientations claires pour la Normandie, son organisation et son développement.

Je sais que la Normandie est une chance pour Le Havre.

Je suis convaincu que, pour réussir, la Normandie aura besoin de tous ses atouts : Le Havre en est un, et un puissant !

Puisse la logique de complémentarité prévaloir, afin que la Normandie, déjà belle, puisse être enfin véritablement grande ! »

Photo : JeVisAuHavre.fr.

 

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19/04/2015

Fusion des régions : Le ton monte entre Caen et Rouen

19/04/2015 - Source : Les Echos - Réunification de la Normandie


Les relations entre la Haute et la Basse Normandie, jamais vraiment chaleureuses, deviennent glaciales.

le havre, rouen, caen, politique, préfecture, normandie, réunification, régionsUne première fuite annonçant Rouen comme siège du conseil régional, et donc future capitale politique de la Normandie réunifiée, a mis la Basse-Normandie en émoi la semaine passée. Dans ce schéma, Caen n’était que capitale administrative ou chef-lieu, un statut qu’elle refuse. Beaucoup y voient l’influence de Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et élu de la banlieue de Rouen.

"C’est le conseil régional qui sera le véritable centre de décision, pas la préfecture de région. Nous ne tomberons pas dans le piège doré que Laurent Fabius nous tend", a averti Philippe Gosselin, député UMP de la Manche, un des trois départements bas-normands, et qui plaide pour Caen. Depuis quelques mois déjà, les deux villes sont en compétition et se battent pour influencer la future répartition des rôles, dans un dossier, faut-il le rappeler, supervisé par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, ancien élu bas-normand.

Les présidents des deux conseils régionaux actuels, fabiusiens tous les deux, s’emploient à calmer le jeu. "Il nous appartient de construire un modèle équilibré qui serve la proximité, qui soit efficace, et de ne pas opposer Caen à Rouen, Rouen au Havre, le rural à l’urbain, la Haute à la Basse-Normandie", ont tenu à préciser Laurent Beauvais, pour la Basse-Normandie, et Nicolas Mayer-Rossignol, pour la Haute-Normandie.

L’opposition critique

L’opposition n’a pas tardé à critiquer la manière. "C’est confus, sachant que ce n’est ni confirmé, ni infirmé. Restons ­prudents, tempère Edouard Philippe, maire UMP du Havre. Ayons une logique de complémentarité. Ne donnons pas le sentiment que la réunification enlève quelque chose."

Le candidat déclaré de l’UDI aux élections régionales, le député de l’Eure (Haute-Normandie), Hervé Morin, enfonce le clou. "On ne peut pas construire la Normandie sur un malentendu. Une des deux régions ne peut pas être le grand perdant. La modernité, c’est le réseau et non la centralisation", lance l’ancien ministre de la Défense. Et de plaider pour la capitale politique à Caen, administrative à Rouen et économique au Havre.

Cet été, le gouvernement devra trancher et choisir un chef-lieu provisoire. Le définitif ne sera arrêté qu’en juillet 2016. Ça laisse encore du temps aux disputes.

Retrouvez l'article original sur Les Echos.

 

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04/04/2015

Daniel Ozanne nous a quittés...

Nous apprenons avec tristesse le décès de Daniel Ozanne, ce mercredi 1er avril 2015, à l'âge de 66 ans.

daniel ozanne.jpgAdjoint au maire du Havre jusqu'en janvier 2013, l'homme fort du chantier du tramway luttait contre une maladie qui a eu raison de lui. Amoureux du tennis, il a porté les couleurs du Havre Tennis Club, en tant que Président, jusqu'au bout.

Un ultime hommage à Daniel Ozanne sera rendu ce mardi 7 avril au funérarium du Havre.

Daniel me laissera à jamais le souvenir d'un homme empli de compassion, passionné par sa ville et ses habitants, à l'écoute des autres et toujours souriant. A sa famille je souhaite présenter mes très sincères condoléances.

Alexandre Cauchois.

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25/03/2015

Départementales : Au Havre, le "ni-ni" est... de Gauche.

La politique havraise est vraiment bien à part.


Le maire UMP du Havre Edouard Philippe l'a toujours dit : pour lui, pas de "ni-ni" : il faut faire un choix et c'est celui du rejet du Front National.

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Cette position est ainsi soutenue par les candidats UMP éliminés au premier tour, que ce soit dans le canton du Havre-2 qui voit en face à face les frontistes Fouché-Saillenfest / Riquet Boulier et les socialistes Dubost / Vieuble, mais aussi dans le canton du Havre-3, où le binôme communiste Hervé / Lecoq est au deuxième tour opposé aux frontistes Pheulpin / Zune.

C'est donc à gauche que le "ni-ni" a trouvé refuge. Dans le 18ème canton (Le Havre-5), éliminé au premier tour, le binôme Bureau / Fouadh, rassemblant Nouvelle Donne, Front de Gauche et Europe Ecologie, n'appelle à voter ni UMP ni Parti Radical de Gauche, les deux listes encore présentes au second tour des départementales dans ce canton.

Sami Fouadh assume totalement ce choix en s'en expliquant : "La position de Nouvelle Donne a toujours été claire : on ne peut plus faire confiance aux politiques de droite et de gauche qui nous ont mené dans la situation actuelle après 40 ans d’alternance. J’assume mon choix, je continuerai à défendre sans relâche les populations les plus fragiles, je refuse de soutenir une gauche qui trahi ses valeurs en se couchant devant les lobbies et le monde de la finance, je n’apporterai plus jamais mon soutien à cette majorité incarnée par Valls et Macron, cette position est non négociable. Si le PS souhaite rassembler, qu’il mette en place la politique pour laquelle il a été élu comme l’appelle de leur vœux beaucoup de socialistes d’ailleurs, le discours du Bourget est bien loin malheureusement. Ma position est on ne peut plus claire, bien loin de tout calcul électoral, je n’appelle à aucune consigne de vote dans ce duel UMP/UDI versus PRG/PS, je reste fidèle à mes valeurs, et mon engagement, et je l’assume."

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24/10/2014

Vidéo : 2 minutes pour vous présenter le livre "Adieu les dettes - Découvrez l'aisance financière"

image video.jpgVous avez envie de vivre sans soucis d'argent ?

Découvrez en 2 minutes ce que le livre "Adieu Les Dettes - Découvrez l'Aisance Financière" peut vous apporter.

Retrouvez également toutes les informations sur le site www.avousdereussir.com.Vous y découvrez d'autres informations sur le livre, l'auteur et les liens de téléchargement ou d'achat du livre en version papier.

Alexandre Cauchois, rédacteur de ce site.

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13/10/2014

Université de la LICRA au Havre du 17 au 19 octobre 2014

10479688_1473222032956373_2841097709707239756_n.jpgLa Ligue Internationale Contre le Racisme et l'Antisémitisme tient son Université d'automne au Pasino du Havre.

Des personnalités politiques et intellectuelles de premier rang seront au Havre les 17, 18 et 19 octobre aux côtés des militants de la LICRA pour "analyser la montée des communautarismes en France et proposer des solutions pour contrer les dérives causées par ce phénomène."

Parmi les thèmes abordés cette année : Le sentiment du « deux poids deux mesures » est-il légitime ? Y a-t-il un palmarès des souffrances avec ses dérives communautaristes ? La lutte des groupes ethniques ou religieux pour la reconnaissance doit-elle connaitre des limites ? Comment combattre efficacement les dérives communautaristes et réhabiliter les valeurs républicaines ?

Parmi les invités figurent Jacques Toubon, Edouard Philippe, Pascal Bruckner, BHL et bien d'autres intervenants, à découvrir dans le programme (retrouvez le programme complet ici - PDF).

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