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23/02/2016

La première épicerie écologique de Normandie ouvre au Havre !

Ecologie, Commerce - Le Havre


Faire ses courses sans emballage en Normandie, c’est (enfin) possible.

Jonathan-LECHEVALIER_day-by-day-Le-Havre-e1456238453404.jpgC'est au cœur du Havre qu'a ouvert aujourd'hui le magasin day by day, qui propose de l'épicerie "en vrac". Un système de consommation qui plait de plus en plus, basée sur l'idée que c'est le contenu et non l'emballage que nous consommons. De ce fait, on y propose des produits d'une excellente qualité, sans les traditionnels emballages, qui polluent et dont notre planète déborde déjà bien trop.

Jonathan Lechevalier, le gérant Havrais du dixième magasin de la première chaîne française d'épicerie en vrac, a ainsi abandonné l'industrie pharmaceutique pour un commerce qui correspond à ses "convictions personnelles", tout à la fois "plus respectueux écologiquement" et qui permette "de participer à la lutte contre le gaspillage alimentaire", explique-t-il sur le site de la franchise.

Un vœu pieu pour lequel on lui souhaite un franc succès !

Retrouvez day by day au 90, rue Bernardin de Saint-Pierre (à l'angle de la rue Paul Doumer).

Horaires :

  • Du mardi au jeudi : de 10h00-13h30 puis 14h45-19h15
  • Du vendredi au samedi : de 10h00 à 19h15
  • Dimanche : 9h30-13h30

Photo day by day.

Écrit par Alexandre Cauchois | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook | | |

16/02/2016

Témoignage : Prenez garde aux Témoins de Jéhovah !

Les témoins de Jéhovah sont-ils vraiment des personnes gentilles, comme ils le laissent paraître ?

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(Alors que les témoins de Jéhovah arpentent les rues en vue d'inviter les Havrais à leur "mémorial" qui aura lieu le 23 mars, nous jugeons utile de vous proposer à la lecture cet article déjà publié en mai 2013 et en mars 2015.)

Vous les retrouvez attendant le client devant l'Université ou aux portes des marchés, un présentoir empli de journaux mettant en scène la violence, les guerres, la drogue, bref, tous les sujets angoissants imaginables. Ils sont d'ailleurs, selon les chiffres donnés par les Témoins de Jéhovah eux-même, plus de 165 000 avec ces présentoirs. On les trouve ainsi, devant cet étal stressant, parfois souriants, souvent bien tristes. Ils sont dans tous les cas prêts à vous "donner" un de leurs textes. Mais pourquoi sont-ils là ? D'où vient ce mouvement ? Et comment vit-on chez les témoins de Jéhovah ? Voici quelques-unes des questions que va aborder cet article.


220px-Photodrama_of_creation.jpgLes témoins de Jéhovah sont nés aux Etats-Unis, sous la main d'un businessman Américain rodé aux créations d'entreprises, Charles Taze Russell. Il fonde ainsi une société d'édition dédiée aux ouvrages religieux, qu'il rédige lui-même en s'auto-proclammant "Pasteur Russell", en collaboration parfois avec une autre plume. Le succès ne se fait pas attendre, puisque dans les premières années l'un de ses livres se vend en 1 400 000 exemplaires. L'argent coule à flots et s'ensuivent plusieurs procès, l'accusant de détourner de l'argent. En 1911, il est condamné également pour escroquerie, pour la vente d'un blé soit-disant "miraculeux", vendu aux fidèles 60 fois le prix normal du blé. Charles Taze Russell cultive une seconde passion, les femmes, ce qui le mènera à son divorce. L'homme, qui compte parmi ses autres vices le racisme, est pourtant considéré par un nombre de plus en plus important de fidèles comme le canal utilisé par Dieu pour parler aux humains. Ils sont ainsi 13 000 en 1914.

1914 est par ailleurs l'année de la première prophétie pour les témoins de Jéhovah. Dieu devait en effet tuer tous ceux qui n'étaient pas membres de leur mouvement cette année-là. Comme la fin du monde n'a pas eu lieu, il fut inventé avec le temps d'autres dates : 1918 pour la fin du monde, puis 1925 pour la résurrection de prophètes comme Moïse, Abraham et David, 1975 à nouveau pour la fin du monde... Leur dernière prophétie indique que des personnes nées avant 1914 verraient la mort de tous ceux qui ne pratiquaient pas leur culte. Ce besoin morbide de "fin du monde" les classe dans les sectes millénaristes.

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Lorsque le fondateur des témoins de Jéhovah décède, l'un des avocats de l'entreprise, Joseph Franklin Rutherford, fomente un véritable putsch pour prendre la direction. Ce dernier se donne le titre de "Juge" et remplace à la tête de la société plusieurs des membres d'administration. Il invente lui aussi plusieurs prophéties, dont la destruction des religions en 1918 ou l'anarchie mondiale en 1920. Menant des actions musclées contre les autres religions, il purgea avec d'autres membres 10 mois de prison en 1918-1919. Vivant dans un luxe démesuré, il était également connu pour ses excès d'alcool.

Sans titre.pngEn 1933, les témoins de Jéhovah américains et allemands ont fait parvenir à Adolf Hitler un courrier que l'historien James Penton qualifie d'ouvertement "antisémite", qui commence par "Très Cher Chancelier du Reich" et indique que leur entreprise partage les idéaux d'Hitler. En effet, la filiale allemande de l'entreprise était la plus prospère et l'Allemagne nazie souhaitait les interdire et procéder à la saisie de leurs biens. Ils devaient donc absolument trouver une solution pour poursuivre leurs activités et la main tendue à Adolf Hitler fut la stratégie mise en place. Le leader allemand les fit tout de même interdire pendant la seconde guerre mondiale.

Les témoins de Jéhovah, secte dangereuse

C'est à Joseph Franklin Rutherford que l'on doit les premières réelles dangerosités du mouvement. Enattestsang.jpg effet, ce dernier interdisit les vaccinations et supprima toutes les fêtes, afin de couper les fidèles des membres de leurs familles : Noël, les anniversaires, la fête des mères, sont depuis totalement proscrits. Et quiconque ne suit pas fidèlement ces consignes risque l'exclusion de la secte et la peine de mort, infligée par Dieu lui-même ! En 1945, un autre Président de l'entreprise, Nathan Knorr, va jusqu'à interdire la transfusion de sang. Cette interdiction de soin est également toujours en vigueur aujourd'hui. Et les témoins de Jéhovah qui meurent parce qu'ils ont refusé une transfusion sont présentés en exemples, à la manière de kamikazes au nom de Dieu.

Retrouvez l'histoire complète du mouvement, dans le livre Histoire Insolite et Secrète des Témoins de Jéhovah (disponible ici).


Témoignage : 25 ans chez les témoins de Jéhovah

Je suis né en 1975. Mes parents ont commencé à fréquenter des témoins de Jéhovah cette année-là. En 1976, ils le devinrent à part entière et le sont toujours aujourd'hui. Ma soeur, née en 1974,téléchargement (20).jpg et moi avons donc été éduqués selon les "valeurs" du mouvement : aucune fête, aucun anniversaire, aucun ami en dehors de la secte, interdiction de regarder les Schtroumpf ou d'écouter Michaël Jackson, les Rolling Stones, les Beatles ou du RAP, interdiction d'avoir un béguin... La jupe devait obligatoirement descendre en-dessous du genou, la casquette être portée à l'endroit, le jean ne pouvait pas avoir le moindre trou, tout était soumis à des interdictions, des Pokémons à la consommation de saucisses à la cantine, en passant par le vote des délégués de classe ou les posters de stars de la chanson ou du sport... Tout cela était strictement interdit, sous peine d'être tué par Dieu. Ces règles, rédigées par une douzaine de gourous au niveau mondial, s'ajoutaient à d'autres nationales et encore à des interdictions et obligations locales. Elles étaient strictes et les contraintes énormes pour les épaulesimages (23).jpg d'un enfant. Cela a amené à de nombreuses dérives. Par contre, nous allions 3 fois par semaine dans la salle de culte, écoutant pendant 5 heures hebdomadaires des sermonts obligatoires et assistions chaque année à la seule fête autorisée, l'anniversaire de la mort de Jésus. Deux heures de discours sans rire, sans joie, pour "méditer" sur la mort du Christ, où du pain et du vin passaient de main en main, sans que personne n'ait le droit d'en consommer. Lugubre.

Le week-end, c'était le porte-à-porte, pour faire de nouveaux adeptes, dès mes premiers mois d'existence, avec mon père ou ma mère. Je me souviens encore de la première fois où j'ai du parler à un inconnu. J'avais 6 ans et j'étais avec mon père. Il m'a poussé vers la porte, un journal jéhoviste à la main. La porte s'est ouverte et j'ai bégayé un texte appris par coeur à un homme, qui a hurlé à mon père que c'était honteux d'utiliser ainsi des enfants pour faire du prosélytisme. Moi, je ne comprenais pas ce qui se passait et j'ai gardé en moi ce souvenir impérissable. Un article d'une des publications étudiées dans la secte avait expliqué que l'on pouvait frapper ses pieds au sol lorsque l'on avait fini le porte-à-porte. 250px-Miami-Children.JPGC'était une façon de dire que nous avions fait notre travail, c'est-à-dire chercher de nouveaux adeptes, et que les personnes qui n'avaient pas accepté de devenir jéhovistes, on s'en moquait. On "secouait la poussière", signifiant que Dieu pouvait les détruire, ça ne nous regardait pas : on avait fait notre job. Pire, on s'en réjouissait. Quelqu'un qui nous envoyait balader ? "C'est pas grave, il va mourir." Cet état d'esprit, cette haine de tous les humains ormis les membres de la secte, je l'ai développée comme tous.

A l'âge de 10 ans, j'ai pris la parole en public. Comme partout à travers le monde les témoins de Jéhovah sont en effet formés semaine après semaine pour parler publiquement, en vue de faire de nouveaux adeptes. A 10 ans donc, je me retrouvaisimages (26).jpg sur une estrade, face à une cinquantaine de personnes, la Bible jéhoviste ouverte et le texte écrit par mon père devant moi. Cet exercice devint coutumier pour moi, puisqu'au-moins une fois par mois pendant 15 ans je montais ainsi sur une estrade, faisant face à plusieurs dizaines de personnes, récitant par coeur des textes écrits dans les livres de la société.

Vers 10 ans toujours, j'ai reçu mon premier cours de sexualité avec mon père. En fait, armé d'un livre imprimé par la société, mon père m'a juste indiqué que "le sexe avant le mariage est interdit." Et il m'a lu un texte expliquant que le fait de se masturber est également interdit. Pire, la masturbation rend homosexuel. Et l'homosexualité est passible de la peine de mort. A ma question "c'est quoi la masturbation ?", il a juste répondu "c'est le fait de se toucher le sexe". Et il m'a laissé seul en me demandant de prier Dieu. Quand on a 9 ou 10 ans, on ne sait pas forcément ce que signifient ses propos, ce qu'est "se toucher le sexe". Et si je devais prier Dieu, c'est que certainement j'avais du faire quelque chose de mal. Mais quoi ? La sexualité étant un véritable tabou chez les témoins de Jéhovah, je n'en ai rien appris de plus avec mes parents.

téléchargement (21).jpgEn grandissant, je devins comme mes parents un adepte farouche, convaincu que tout le monde allait bientôt mourir, sauf moi et mes "amis" jéhovistes. Nous, nous vivrions éternellement sur la terre transformée en paradis ! Je revois d'ailleurs encore ma mère, enfant, me dire "ne t'en fais pas, Jéhovah aura intervenu avant que tu n'aies l'âge d'aller au collège". Plus tard, cela se transforma en "ne t'en fais pas, la fin du monde aura eu lieu avant que tu n'aies le service militaire"... Avec cette conception des choses, inutile de se faire un avenir : de toute façon, Dieu allait tout détruire demain. J'ai ainsi connu de nombreux jeunes adultes, que nous invitions à la maison, qui nous expliquaient qu'ils ne voulaient pas de conjoint ou d'enfant, car leur priorité était la prédication. "On aura le temps après Harmaguédon (la fin du monde), me disaient-ils, récitant ainsi ce que disait l'organe officiel de la secte, La Tour de Garde. Aujourd'hui encore certains d'entre eux sont seuls, attendant inlassablement un évènement qui ne viendra pas.

Vers 17, 18 ans, j'ai été baptisé dans la secte. A compter de ce jour, ma mère ne pouvait plus "enseigner publiquement" devant moi ni faire une prière en ma présence. Sinon elle devait se couvrir la tête. J'étais devenu un "frère" et les femmes étant inférieures aux hommes ces tâches étaient maintenant mon rôle.

La vie chez les témoins de Jéhovah n'est pas de tout repos ni équilibrée, comme vous le voyez. Mais cela ne s'arrête pas là, malheureusement.

Battre ses enfants est essentiel. L'un des cantiques chanté par toute la famille lors des réunions jéhovistes parle des enfants et les définit comme "un bel héritage". Il poursuit en disant, mot pour mot :Sans titre.png "Dieu qui fait ces dons [les enfants] dit 'use du bâton'." (note de février 2016 : Le cantique a été supprimé du dernier livre de chants du mouvement) Les journaux du mouvements faisaient également l'apologie de la fessée et des coups, comme les illustrations qui en sont issues le démontrent. Mes premiers coups de "bâton" furent très jeune. Je me souviens encore du martinet qui trônait dans le séjour, mes parents clamant en nous fouettant "c'est pour ton bien". J'étais enfant lorsque mon père fit d'ailleurs une tournée à travers les diverses congrégations de la région pour parler pendant 45 minutes du thème "Comment éduquer d'une bonne manière ses enfants". Semaine après semaine, je l'entendais ainsi, du haut de l'estrade et à un public d'une centaine de personnes souvent, expliquer livre en main qu'il faut frapper ses enfants. "C'est un commandement de Dieu", disait-il. 150px-TG_1963.jpgAprès le martinet, il utilisa un bâton puis sa ceinture en cuir. côté boucle le plus souvent. Pour tout et n'importe quoi. Par exemple, j'avais l'obligation chaque semaine de lire les livres de la société. Un jour, je m'étais enfermé dans ma chambre, soit-disant pour lire comme j'y étais contraint le journal officiel de la secte, La Tour de Garde. Ma mère est entrée brusquement, alors que j'étais parti dans la lecture d'une bande-dessinée Lucky Luke. Elle m'arracha du lit, me mit deux claques fortes sur le visage, me fit descendre les escaliers en me tirant par le bras, me présenta à mon père qui lui était dans sa lecture de livres "religieux". Je le vis enlever sa ceinture en cuir et reçus ce jour-là de multiples coups. Des anecdotes telle celle-ci, j'en ai malheureusement de nombreuses à évoquer. Tel est le quotidien d'un enfant de témoins de Jéhovah éduqué correctement selon les principes de la secte.

Vers mes 10 ans, je fus également opéré d'un pied à Dieppe. Une opération bénigne, qui ne nécessitait que quelques jours d'hospitalisation. Arrivé à l'hôpital, je vis arriver deux gouroux locaux, qui se font appeler les "anciens". Avec mon père, ils me contraignirent à signer, allongé dans mon lit, un document attestant que je refusais la transfusion de sang. Aux ordres de mon père, j'étais prêt à mourir plutôt que d'accepter une simple transfusion. A cette époque, mon père était membre du prestigieux "Comité de Liaison smiley-default-img.jpgHospitalier", organe d'"anciens" qui allait ainsi faire signer à tous ceux qui subissaient une opération un tel document. Il était en effet connu à travers la région comme un fidèle jéhoviste et servait d'exemple à bien des adeptes. Concernant le refus du sang, j'avais perpétuellement sur moi, comme tous les adeptes quel que soit leur âge, une carte éditée par la société indiquant que je refusais totalement la transfusion.

Avec ma femme, nous avons quitté la secte en 2001. Cette année-là, un jeune adepte de 21 ans, Rémi, devait avoir une transfusion de sang pour survivre. A son chevet, son père, un non-témoin de Jéhovah, l'avait incité à accepter la transfusion. Rémi a porté plainte contre son père car son dernier ne souhaitait pas respecter son choix. Ce fut sa dernière action, puisqu'il mourrut en quelques heures. Quant il m'en parla, mon père exultait devant la "bravoure" du jeune homme. "Il a été courageux", disait-il... "J'aimerai avoir autant de courage que lui."

En 2001, j'ai reçu rapidement après le départ de la secte un appel de ma soeur. Au téléphone, elle m'indiqua que nous nous reverrions pas, tant que je ne serais pas redevenu témoin de Jéhovah. Depuis 15 ans donc, je suis "mort" pour elle, comme elle le dit elle-même. Elle fut toute mon enfance ma meilleure amie.

La dernière fois que j'ai croisé mon père, qui sert toujours de modèle dans sa congrégation de Bolbec, c'était il y a 6 ans, sur le parking du CHU de Rouen. En me voyant, ce dernier a foncé vers moi et m'a menacé. Le connaissant, je l'ai repoussé avant qu'il n'ait eu le temps de me donner un 'coup de boule'. Ancien karatéka, il a pris tout son élan et m'a frappé violemment. Je m'en suis sorti avec des hématomes aux jambes et aux bras. Convoqué par la gendarmerie, il a reconnu les faits. Le Juge, lui, a estimé que cela ne méritait pas un jugement... Je sais toutefois que cet homme, reconnu par tous les jéhovistes comme un exemple à suivre, recommencera dès que possible. Même si j'ai quarante ans.

Ma femme a également sa mère, son frère et sa soeur dans la secte. Ces derniers l'ont également rejetée. Sa mère lui a expliqué qu'elle ne souhaitait plus avoir le moindre contact avec elle, parce qu'elle n'est plus témoin de Jéhovah. Ce processus est obligé par la secte à tous ses adeptes. Et ils obéissent, par peur de représailles.

Vous le voyez, les dangers de cette secte sont multiples. Je souhaite que ce témoignage serve à tous pour vous préserver de ce mouvement, qui se fait passer pour une religion. Chez les témoins de Jéhovah, j'ai aussi cotoyé des escrocs, des pervers, des drogués, des alcooliques, des pédophiles... Tous ne le sont pas et dans les faits une majorité d'entre eux ignorent les faits rapportés ici. Mais sous des couverts de "religion" aux membres honnètes, bien sur eux, se cache une réalité que je ne souhaite à personne.

images (25).jpgEn 2012, la société des témoins de Jéhovah a été condamnée par la Justice américaine à verser 28 millions de dollars pour avoir caché des actes pédophiles sur plusieurs enfants, dont Candace Conti (photo - voir détails de l'affaire ici). Une bouchée de pain pour cette entreprise multimilliardaire, qui se place parmi les plus gros chiffres d'affaires de New York et qui a des parts dans de multiples entreprises. Savez-vous par exemple qu'elle a possédé des parts dans le capital d'une entreprise américaine qui construit des moteurs pour les avions de guerre ?

En savoir plus :

Du même auteur : Histoire Insolite Et Secrète des Témoins de Jéhovah.

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04/02/2016

Le projet pour 2020 du quartier Danton au Havre

le havre, lh, quartier danton, dantonLa concertation entre la Ville du Havre et les habitants aboutit à un équipement public mettant en avant le sport, le social, la culture et un lieu de détente familiale : un jardin public.

Edouard Philippe, maire du Havre, le détaille en vidéo :


Danton : un nouvel équipement public à l... par mairie-lehavre

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Musées gratuits au Havre samedi 6 février 2016

JeVisAuHavre.fr - Sortir au Havre


Samedi 6 février, comme tous les premiers samedis du mois, les musées havrais sont gratuits.

418440353.jpgA découvrir donc :

- Le musée André Malraux - 2 boulevard Clémenceau

- La maison de l'Armateur - quai de l'Ile

- Le prieuré de Graville - rue du Prieuré

- L'Espace André Graillot - chaussée Kennedy

- L'appartement témoin - 1 place de l'Hôtel de Ville

- L'Hôtel Dubocage (ancien Musée de l'Ancien Havre) - 1 rue Jérôme Bellarmarto

 - Le Museum d'Histoire Naturelle, place du Vieux Marché


Afficher Les musées du Havre sur une carte plus grande

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01/02/2016

Le Pole Dance, belle tendance au Havre !

Véritable discipline sportive, le Pole Dance, ou danse à la barre, trouve son public havrais.

1422586_10207157754095933_5408125983565315162_n.jpgSorti des clubs de striptease où le pole dance a connu un engouement à partir des années 50, il trouve dorénavant ses lettres de noblesse, avec des artistes qui exécutent des figures acrobatiques qui conjuguent sport et esthétisme. Un art où excellent tout autant les femmes que les hommes, même s'ils restent encore minoritaires.

Ainsi, au Havre, il est possible de prendre des cours de pole dance. Julie, de son pseudo "Chou", propose depuis quelques mois un apprentissage pour tous, quels que soient votre âge, votre morphologie ou votre niveau sportif. Au programme : échauffement, souplesse et figures techniques. Cela se passe au choix en cours collectifs ou privés. Une idée de cadeau originale, par exemple, pour la Saint-Valentin ! (Informations supplémentaires sur le site Choupoledance.)

Côté tenues, il n'est pas besoin d'aller bien loin : à Octeville-sur-Mer se trouve Nadège, créatrice et styliste de la première entreprise française productrice de tenues adaptées au Pole Dance, Nao Polewear.

Vidéo : entraînement de Chou, la professeur havraise.

Photo : Chou, pour Nao Polewear, Magic Mirrors, décembre 2015.

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30/01/2016

Le Havre à l'honneur, lundi soir sur France 3

Lundi 1er février 2016, France 3 Normandie propose de visionner le documentaire "Le rêve d'une culture partagée".

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Au Havre, l’histoire commence dans un musée. Elle se poursuit au Théâtre de l’Hôtel de Ville, puis au désormais célèbre Volcan imaginé par Oscar Niemeyer.

Durant cinq décennies de création et de diffusion culturelle, les directeurs successifs ont toujours gardé en ligne de mire l’ambition du ministre du Général de Gaulle de décentraliser la culture et la rendre accessible au plus grand nombre, en se rapprochant notamment, dans cette cité portuaire, des ouvriers : interventions dans les usines en mai 68, pétitions pour obtenir le financement du projet Niemeyer, concerts de rues populaires et grandioses, spectacles modernes et innovants…

"Le rêve d’une culture partagée", de Laurent Mathieu et Christian Clères, raconte comment des hommes et des femmes ont gagné, grâce à leur obstination et leur volonté, le droit pour chacun de profiter des œuvres de l’esprit.

Une histoire passionnante, racontée par les acteurs de chaque époque et illustrée d’images souvent inédites. Une histoire qui nous concerne tous, tant la culture est inscrite aujourd’hui dans notre quotidien.

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25/01/2016

Caroline, c'est fini... Le démantèlement est terminé.

C'est en images que nous vous proposons un dernier "Adieu" à l'ultime navire amarré dans le bassin du Commerce du Havre.

L'ancien Bar à huitres a été sorti de l'eau vendredi dernier, après avoir été allégé au maximum. Sa coque a ainsi ce jour pu être démembrée totalement. Dans les heures à venir, il ne restera plus rien de ce bateau, qui a vécu dans ce bassin des périodes bien tumultueuses. Une page d'histoire se tourne...

Images prises aujourd'hui lundi 25 janvier, par Jean-Paul Moutier. Avec son aimable autorisation.

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18/01/2016

Il permet aux patrons d'hôtel de partir en vacances

Le Havrais Philippe Brébant met son savoir au service des hôteliers.

image004.jpgBonCapServices a été lancé il y a maintenant un peu plus d'un an. Fort de son expérience de trente ans dans l'hôtellerie-restauration, le quinquagénaire Philippe Brébant porte haut et fort son activité, indispensable pour des entrepreneurs qui, généralement, sont présents en permanence et sans répis dans leur hôtel. « Je me mets à la disposition des propriétaires-exploitants de petites structures, que ce soit des hôtels-restaurants ou hôtels bureau ». Son objectif : leur offrir une bouffée d'oxygène, à la demande.

« Ma présence leur permet de boucler les plannings ou d'éviter une perte d'activité. Même pendant la période creuse, la fermeture d'un établissement impacte le chiffre d'affaires et pénalise la fidélisation. La clientèle ne peut pas se contenter d'un simple message sur répondeur. Prendre des vacances et ainsi fermer l'établissement s'avère généralement un mauvais calcul. Certains mettent leur personnel en vacances mais restent disponibles pour répondre aux mails et au téléphone ; finalement ils ne décrochent jamais », ajoute Philippe Brébant.

« Pendant la période estivale, en juillet et août, je suis particulièrement sollicité. Les hôteliers me confient leurs clefs pour prendre un peu de vacances. » La durée des missions oscille entre un et dix jours. Les démarches liées à l'embauche sont simplifiées à l'extrême, ce qui constitue pour les deux parties un atout supplémentaire.

Le bilan, un an après le lancement, dévoile une activité en de nombreux établissement, tout à la fois sur Dreux, Le Havre, Yvetot, Le Mans, Dieppe, Saint-Mère-l'Eglise et bientôt Rouen. Autant de références dont il tire une certaine fierté et qui s'ajoutent à un parcours déjà fourni dans le métier.

Son atout : le savoir-faire

« Le bouche-à-oreille fonctionne relativement bien dans la profession. Les professionnels savent que j'apporte ce que les clients recherchent. Ainsi sur Le Havre, où je vis, outre le remplacement à la demande, les hôteliers peuvent également bénéficier de ma part d'une mission de conseil, souvent liée au domaine commercial, comme faire connaître leur établissement à l'extérieur et découvrir de nouveaux clients potentiels. Ainsi dans le même ordre d'idée, la demande se fait par exemple sur la relecture du site internet de l'établissement et notamment sur la partie en anglais ».

Philippe Brébant propose ainsi aux hôteliers de la Porte Océane des missions journalières en réception et des actions commerciales ciblées et travaillées au préalable avec le responsable de l'établissement. Les missions extérieures en dehors du Havre, voir dans d'autres régions, peuvent être d'un weekend ou de plusieurs jours.

Si vous êtes hôtelier et souhaitez prendre quelques jours pour vous, contactez BonCapServices au 06 22 43 10 61. Il se fera un plaisir de vous expliquer en détails ses services et disponibilités. Rendez-vous également sur son site Internet : BonCapServices.com.

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16/01/2016

Descendez la tour de l'Hôtel de Ville en rappel ce week-end

3362053714.jpgAmateur d'escalade ou de sensations fortes ?

Voyez la ville de haut et marchez sur les murs : la Ville du Havre propose de descendre en rappel le long de la tour de l'Hôtel de Ville, soit 70 mètres.

Ouverte à tous dès 7 ans, la descente permet de faire un don à l'Association Française contre les Myopathies. Prévoyez donc 8 euro pour la bonne cause.

Rendez-vous ce samedi 16 de 10h00 à 18h00 et dimanche 17 janvier de 10h00 à 17h00.

Retrouvez l'actualité havraise régulièrement en vous inscrivant à la newsletter de JeVisAuHavre. >>>

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11/01/2016

HAROPA et la COP 21 : Des solutions « climat » à découvrir au Port Center

Ecologie - Port du Havre


Jusqu'au 28 février 2016, découvrez en famille une exposition pédagogique et ludique consacrée aux solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre en milieu portuaire.

2937936702.jpgLe secteur du transport contribue à hauteur de 27 % aux émissions de gaz à effet de serre en France. Des solutions alternatives au transport routier, qui absorbe près de 85 % du trafic de marchandises, existent. C’est le cas notamment des transports massifiés que sont le maritime, la voie d’eau et les chemins de fer.

Premier port du range nord-européen, HAROPA propose des solutions de transport moins polluantes. Port maritime, port d’estuaire et port fluvial, HAROPA bénéficie de l’axe Seine pour desservir efficacement le 2ème bassin de consommateurs européens. Mais la protection de l’environnement passe aussi par des démarches proactives.

Dans le sillage de la COP 21

C’est dans cet esprit que HAROPA, partenaire-fondateur de « SOLUTIONS COP 21 » a recueilli, tout au long de l’année 2015, 21 solutions imaginées dans le secteur du transport et de la logistique sur l’axe Seine. Ces innovations témoignent de la transition en marche dans ce secteur. Ecologie industrielle, transports de déchets par voie d’eau, bateaux à l’hydrogène, production de biogaz à partir de déchets ménagers... Chacune de ces initiatives, présentée dès demain à Port Center, réinvente la mobilité et constitue la preuve que la révolution énergétique est amorcée.

Jusqu'au 28 février 2016, le Port Center sera donc un lieu d’échanges et de découverte de véritables solutions en faveur de l’environnement dans le domaine des transports et de la logistique :

  • visualisation de 21 clips présentant chaque initiative ;
  • découverte du jeu climat permettant de comparer les émissions de CO2 de différents modes de transport ;
  • atelier lecture d’un numéro spécial du journal « Mon Petit Quotidien » ;
  • réalisation d’origamis autour du thème de l’environnement.

Port Center du Havre
Espace André Graillot, Chaussée Kennedy, 76600 Le Havre.
Ouvert tous les week-ends de 14h à 18h. Entrée : 3€ - Gratuit jusqu’à 18 ans inclus.

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01/01/2016

Bonne Année 2016 !

voeuxJe vous souhaite très sincèrement une excellente année 2016 !

Alexandre CAUCHOIS.

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26/11/2015

Les commerçants, entrepreneurs et communicants se réunissent au Havre

COMMERCE / ASSOCIATION, LE HAVRE

Permettre aux entrepreneurs locaux de travailler ensemble : tel est l'objectif de l'ADDPE76, qui se réunit de nouveau le 10 décembre 2015.

logo addpe faible qualité.jpgL'Association Départementale pour le Développement et la Promotion des Entreprises (ADDPE76), basée au Havre depuis sa création en 2009, organise une table ronde appelée "Cercle des Entrepreneurs et Communicants". Les adhérents réunis alors sont issus de tous domaines d'activité.

Moment convivial d'échange et de partage, ce rassemblement permet de considérer d'autres façons de travailler, de découvrir et de réaliser de nouveaux liens entre professionnels. Et de faire croître rapidement son carnet d'adresse, élément indispensable actuellement au vu de la situation du commerce.

L'adhésion à l'ADDPE76, voulue accessible à toute TPE ou PME, est faite soit par cooptation, soit en rencontrant l'un des responsables. Pour obtenir de plus amples renseignements, envoyez un simple mail de demande d'informations à : contact@lancez-vous.biz. Vous pouvez également joindre Alexandre Cauchois, par téléphone, au 06 62 01 65 80.

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23/11/2015

Il y a 105 ans au Havre... L'affaire Dreyfus s'appelle Durand

Le 25 novembre 1910, la Cour d’Assises de Seine Inférieure condamnait à mort un ouvrier du port du Havre, du nom de Jules Durand, accusé, sur la base de faux témoignages, d’avoir commandité le meurtre d’un « jaune », au cours d’une réunion du syndicat des ouvriers charbonniers dont il était le secrétaire.

Jules-Durand-copie-1.jpgBien moins connue du grand public que les affaires Dreyfus, Seznec ou Dominici, l’affaire Jules Durand est probablement la plus grande erreur judiciaire que la France ait connue au XXéme siècle.

Le 10 septembre 1910, Dongé, un chef d'équipe de la Compagnie Générale Transatlantique décède, quai d'Orléans, des suites de coups portés lors d'une bagarre. L'homme était un non gréviste, alors qu'une grève d'ampleur est en cours depuis près d'un mois sur le port havrais. Les soupçons se portent immédiatement vers les syndicalistes.

Jules Durand, le secrétaire du syndicat des charbonniser, est accusé d'avoir commandité l'acte. Il est condamné à mort, avant de perdre la raison au cours de son incarcération. Puis, en 1918, il est reconnu innocent et définitivement réhabilité par la Cour de Cassation.

Pour en savoir plus...

En février 2016, sortira le livre "Jules Durand, une affaire Dreyfus au Havre", écrit par Roger Colombier, blogueur prolifique et syndicaliste. Vous pouvez dès à présent réserver son livre en ligne (ici).

Vous pouvez également trouver dans les librairies havraises le livre de Patrice Rannou, "L'Affaire Durand", aux éditions Noir et Rouge.

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24/09/2015

Bientôt un livre sur les Bretons du Havre !

Isabelle Letélié - Beaux Livres


Le saviez-vous ? Le Havre est la troisième ville d’émigration bretonne, après Paris et New-York.

le havre, histoire, bretagne, bretons, isabelle letéliéPour la petite histoire... Dès 1517, les Bretons étaient là pour construire la ville, à mains nues. Puis les conditions économiques du XIXe siècle ont poussé beaucoup de Bretons à émigrer notamment vers Paris, l’Anjou ou les campagnes aquitaines, voire à l’étranger, mais nulle part cette émigration n’a donné naissance comme au Havre à une communauté nombreuse, typée, enracinée. Au XXe siècle encore, après la guerre, nombreux ont été les jeunes Bretons à s’installer dans la ville portuaire. Leurs descendants sont encore repérables deux siècles plus tard : ils seraient aujourd’hui 50 000, sur une population de 180 000 habitants, à avoir une ascendance bretonne.

Le Havre, qui va fêter ses 500 ans en 2017, a donc une importante page d’histoire bretonne. Pourtant, aucun ouvrage n’y avait été spécifiquement consacré ! C’est ce que je me suis proposé de faire : pas une thèse, mais un ouvrage clair et illustré qui raconte comment les Bretons ont participé à l’histoire de la ville depuis ses origines, comment ils y ont vécu, comment ils s’y sont implantés, comment ils y ont imprimé leurs marques, comment les Bretons havrais sont devenus, peut-être, des Havrais bretons…

Description du livre

  • Titre : AN HAVR DE BRETONS, Histoire(s) des Bretons du Havre
  • Du texte et des illustrations (notamment d’époque)
  • Environ 120 pages
  • Format : 19,5 x 24 cm (format à la française)
  • Public visé : les Havrais, les Bretons, tout le monde !

Le sommaire

  • Chronologie de l’immigration bretonne au Havre : les trois vagues.
  • Le quartier Saint-François, bastion breton
  • Solidarité et culture : la vie communautaire des Bretons du Havre
  • Les Bretons au travail
  • Les traditions bretonnes au Havre
  • Personnalités havro-bretonnes
  • Petit circuit breton dans Le Havre

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Pour son édition, Isabelle Letélié fait appel à nous tous. Nous pouvons en effet être contributeurs de son ouvrage en participant financièrement et à partir de 5€ ! Rendez-vous ici pour en favoir plus : http://fr.ulule.com/le-havre-cite-bretonne/.

Ecoutez-la vous présenter son livre à venir en vidéo :

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28/08/2015

Piscines municipales du Havre : tarifs à compter du 1er septembre 2015

Voici l'offre des 4 piscines municipales du Havre, valable jusqu'à la Toussaint. Avec une bonne nouvelle : aucune augmentation de tarifs.


Simulation-de-la-facade-apres-restauration-©Ville-du-Havre-Tous-droits-reserves-630x0.pngLes piscines municipales du Havre :

181 rue Edouard Vaillant, Caucriauville

Arrêt de tramway (B) "Atrium"

Tél. 02 35 47 14 41

Activités aquatiques proposées : aquagym, aquabike, prénatales

105 rue Florimond Laurent, Mare Rouge

Arrêts de tramway (A) et de bus "Mare Rouge" (ligne 6)

Tél. 02 35 46 37 87

Activités proposées : aquagym, aquabike

Piscine Edouard Thomas, rue Pierre Ternon

Arrêts de bus (3 et 8) "Blanqui" et "J. Delamare"

Tél. 02 35 26 57 18

Activité proposée : aquagym

37 cours de la République

Arrêts de tramway (A et B) et de bus (lignes 6, 8 et 9) "Arrêt Gares".

Tél. 02 35 25 20 93

Activité proposée : aquabike


Tarifs des Baignades

Tarif normal : 3,50 €

Tarif réduit, sur présentation d'un justificatif : jeunes de moins de 16 ans, étudiants et lycéens, familles nombreuses, 60 ans et plus : 2,50 €

Tarif enfant de moins de 3 ans : Gratuit

Autre tarif : personnes handicapées, accompagnateur de la personne handicapée, allocataires du RSA SOCLE, demeurant au Havre et leurs ayants droit (sur présentation de l’attestation de paiement du mois en cours) : 0,55 €

Tarifs accueil « en famille » (sur créneaux spécifiques)

1 adulte et 1 enfant de moins de 12 ans : 4 €

1 adulte supplémentaire : 2 €

Par enfant supplémentaire de moins de 12 ans : 1,50 €

Tarif "créneau senior" :

1 personne de 60 ans et plus,  sur créneaux spécifiques (sur présentation d’un justificatif) : 2 €

Si vous souhaitez prendre des leçons, le forfait 10 cours est à 56€ (entrée comprise). Les cours durent 40 minutes pour différents niveaux de l'apprentissage au perfectionnement (âge minimum : 6 ans).


Tarifs Abonnements

12 bains adultes (durée de validité 12 mois) : 35 €

12 bains tarif réduit : pour moins de 16 ans, étudiants et lycéens, familles nombreuses, 60 ans et plus, sur présentation d’un justificatif, (durée de validité 12 mois) : 25 €

Semestriel plein tarif, quel que soit le nombre d’entrées : 70 €

Semestriel tarif réduit : pour moins de 16 ans, étudiants et lycéens, familles nombreuses, 60 ans et plus, quel que soit le nombre d’entrées (sur présentation d’un justificatif) : 50 €

Annuel plein tarif, quel que soit le nombre d’entrées : 105 €

Annuel tarif réduit : pour moins de 16 ans, étudiants et lycéens, familles nombreuses, 60 ans et plus, quel que soit le nombre d’entrées (sur présentation d’un justificatif) : 70 €


Tarifs Activités

Tarif aqua-activités (aquagym, aquabike, prénatales) :

• 1 séance de 45 mn (entrée comprise) : 5,60 €

• Forfait 10 séances de 45 mn (entrée comprise) : 56 € sur réservation au trimestre

Tarif fitness - Piscine Caucriauville (accessible au titulaire d’un abonnement) :

• 1 séance : 2,40 €

• Forfait 10 séances (durée de validité : durée de l’abonnement) : 24 €

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