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01/04/2017

Edouard PHILIPPE rejoint MELENCHON pour la Présidentielle

Impressionné par le discours de cette semaine au Havre, le Maire rejoint le candidat à trois semaines du premier tour de la Présidentielle.

005.JPGL'ancien "bras gauche" d'Alain JUPPE, qui est à la tête au niveau départemental des Républicains, ne se reconnait pas, on le sait, dans le programme de François FILLON. Confidentiellement, il avoue s'être rendu, grimé et déguisé pour ne pas être reconnu par les Communistes qui voient en lui leur perpétuel ennemi, au meeting de Jean-Luc MELENCHON dans sa ville.

Au cours du petit-déjeuner des Républicains, qui aura lieu la veille du premier tour, il devrait par ailleurs officialiser ce changement de candidat et appeler l'ensemble des votants de Droite à s'orienter vers la tête de liste de La France Insoumise. Pour 2020 et la municipale, Edouard PHILIPPE envisage d'ores et déjà un programme commun Les Républicains / France Insoumise. Avec, en Première adjointe, Nathalie NAIL, qui nous a indiqué être "heureuse de cette nouvelle et charmante alliance."

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Les hommes qui ont inventé Le Havre, Un port et une ville 1517-2017

Présentation de l'éditeur

Le Havre célèbre en 2017 ses 500 ans. Le port est né en même temps que la ville et n'a jamais cessé d'évoluer. Une histoire d'hommes, d'ingénieurs, d'armateurs.
 
160 pages
 
Editeur : Editions des Falaises
 

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22/04/2015

Le maire UMP du Havre, pas pour l'appellation "Les Républicains"

Source : L'Opinion - Politique


politique, le havre, édouard philippe, ump, les républicainsCes derniers jours de multiples responsables politiques, de Gauche à Droite, se sont dits opposés au nouveau nom du parti souhaité par Nicolas Sarkozy. Parmi eux, le maire UMP Edouard Philippe.

Edouard Philippe a ainsi affirmé au micro de L'Opinion qu'il "ne croit pas à l'exclusivité d'une appellation 'Les Républicains'". Il y a en effet en dehors du Parti des républicains et nul ne devrait pouvoir s'approprier l'exclusivité de ce titre, ce qui est semble-t'il le souhait du Président du parti. Il indique également qu'il y a un problème de méthode dans la manière dont ce changement de nom est en train de s'effectuer.

Interrogé également sur la candidature d'Alain Juppé, dont il est très proche, il a indiqué qu'il était "extrêmement déterminé".


Edouard Philippe (UMP) : « Je ne crois pas à l... par Lopinionfr

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21/04/2015

Edouard Philippe, la Normandie à cœur, avec Le Havre !

Tribune in Paris-Normandie, Réunification de la Normandie


"Qu’on ne s’attende donc pas à ce que Le Havre accepte gentiment de disparaître de la carte." Edouard Philippe, député-maire du Havre, signe une tribune pour une Normandie unie, avec une ville importante oubliée semble-t-il par les instances gouvernementales : Le Havre.

DSC02347.JPG«‘La Normandie, rien que la Normandie, toute la Normandie’. Il y a un an, ici même, je plaidais pour la réunification normande quand d’autres la craignaient encore ou que certains militaient, curieusement, pour une union avec la Picardie. Profondément convaincu de la nécessité de créer LA Normandie, j’ai voté la loi qui allait, s’agissant de notre région, dans le bon sens.

Il y aura donc, le 1er janvier prochain, une Normandie. La question de la « capitale » régionale dont je ne voulais pas faire un préalable peut dorénavant, et légitimement, être posée.

Elle l’est depuis quelques jours, mais dans les pires conditions. Avec une fausse annonce, ou une vraie fuite mollement démentie, selon laquelle il serait proposé à la Normandie – et à elle seule – un dédoublement entre le chef-lieu, à Caen, et le Conseil régional, à Rouen. Rien ne justifie un tel choix. Et rien n’autorise d’ailleurs le gouvernement à faire un tel choix.

Car disons-le tout de suite pour ne pas y revenir : si l’État est dans son rôle en fixant le lieu de la Préfecture de région, il n’a pas à choisir le siège du Conseil régional qui, lui, est du ressort de l’assemblée qui sera élue en décembre prochain. C’est au futur Conseil régional et à lui seul qu’il reviendra de dire où il siégera. Le gouvernement ne peut pas faire semblant d’avoir déjà choisi et la Normandie mérite autre chose que ces petits arrangements.

S’agissant du choix de la capitale, je crois à la vérité qu’aucune ville, ni Rouen, ni Caen, ni Le Havre, ne s’impose naturellement. Aucune ne concentre seule la puissance et le rayonnement nécessaires pour être crédible comme capitale régionale à l’échelle européenne. Aucune n’est dans la même catégorie que Marseille, Lyon, Lille, Bordeaux ou Strasbourg.

Rouen et Caen ont certes une légitimité historique et personne ne la conteste. Est-elle suffisante ? Les souvenirs glorieux de Rollon et de Guillaume le Conquérant ne suffiront pas à attirer les entreprises, à créer des emplois et à garantir le dynamisme de l’économie normande.

La vérité est que Rouen et Caen sont deux villes de 110 000 habitants et que Le Havre en compte 175 000.

La vérité est que la métropole Rouennaise compte près de 500 000 habitants, l’aire urbaine de Caen près de 400 000, et le pôle métropolitain de l’Estuaire dans lequel s’inscrit Le Havre au moins autant. Qu’on ne s’attende donc pas, si on persiste à vouloir imposer de Paris une répartition des rôles entre Rouen et Caen, à ce que Le Havre accepte gentiment de disparaître de la carte.

Face à ce constat, que partagent tous ceux qui réfléchissent depuis longtemps à l’identité et à l’avenir de la Normandie, deux logiques s’affrontent : la concentration, qui fixe en un même lieu toutes les fonctions d’une capitale et qui finit, avec le temps, par dépouiller les autres ; la complémentarité, qui préfère renforcer les points forts de chacun et s’inscrire dans une action collective.

Je milite évidemment, on l’aura compris, pour la seconde.

Car ce qui m’apparaît avec la force de l’évidence, c’est la diversité de nos territoires. Diversité des paysages, des économies, des compétences, des stratégies. Diversité foisonnante de cette Normandie à la fois industrielle, agricole, portuaire, universitaire, touristique, pauvre et riche, lorgnant vers l’île de France ou au contraire tendue vers le grand large. Cette diversité impose qu’aucune de ses composantes ne soit mise à l’écart. Nous aurons besoin de tout le monde pour réussir : de Rouen, de Caen et du Havre, mais aussi de Dieppe, d’Évreux, d’Alençon, de Saint-Lô et de Cherbourg ! Cette diversité exige la complémentarité et pas la concentration.

Les dossiers qui attendent l’institution régionale sont épineux. Outre qu’il n’est jamais simple de constituer un nouveau territoire, le futur Conseil régional de Normandie devra trouver la bonne vitesse de croisière et la bonne articulation des actions entre région, départements et intercommunalités ; arrêter une stratégie de développement économique ; défendre l’emploi ; mettre en valeur l’excellence normande en matière agricole ; penser innovation et compétitivité aux niveaux national et européen ; gérer les transports interurbains ; promouvoir la « marque » touristique formidable qu’est la Normandie dans le monde... Et aussi défendre nos ports, développer l’Axe Seine, et préciser notre identité et notre rôle aux portes du Bassin parisien et en lisière du Grand Paris !

Les défis sont énormes.

Mais la Normandie a une chance : celle de disposer, au cœur de son territoire, d’un triangle fort et de dimension européenne dont les pointes sont Rouen, Caen et Le Havre et incluant l’estuaire de la Seine.

L’Estuaire, Caen-la-mer et la métropole rouennaise, ce sont 1,5 million d’habitants, soit la moitié de la population normande. C’est un pôle économique majeur situé à l’intersection de la façade maritime et de l’Axe Seine. C’est l’interface entre le Grand Paris et le monde.

Ce triangle normand, il existe déjà dans les faits. C’est ensemble que Rouen, Caen et Le Havre ont conçu et porté une candidature unique au label French Tech. Des coopérations fortes existent déjà entre nos aires urbaines en matière hospitalière et d’enseignement supérieur et elles ont vocation à se développer. Chacune a sa spécificité, chacune est complémentaire des deux autres. Le chef-lieu est une chose, le siège de l’assemblée régionale peut en être une autre. La vocation du Havre, conforme à son histoire et à sa position de pôle industriel et économique de la Normandie, est quant à elle d’accueillir les fonctions relevant du développement économique, des ports et des affaires douanières, et de tout ce qui fait la spécificité du premier port français de la façade Manche-Atlantique.

La campagne des élections régionales sera l’occasion d’un large débat démocratique sur l’avenir de la Normandie.

Il ne doit pas nous être imposé de l’extérieur. Il doit être sérieux. Je le dis d’autant plus librement que je ne serai pas candidat. Mais j’espère que ceux qui le seront répondront à ces questions, présenteront des orientations claires pour la Normandie, son organisation et son développement.

Je sais que la Normandie est une chance pour Le Havre.

Je suis convaincu que, pour réussir, la Normandie aura besoin de tous ses atouts : Le Havre en est un, et un puissant !

Puisse la logique de complémentarité prévaloir, afin que la Normandie, déjà belle, puisse être enfin véritablement grande ! »

Photo : JeVisAuHavre.fr.

 

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18/11/2012

Laurent Logiou répond aux attaques du député-maire-Président de la CODAH

Suite à l'intervention (manquée, il est vrai) à l'Assemblée Nationale d'Edouard Philippe, son principal adversaire, le chef de file socialiste Laurent Logiou, contre-attaque, la jugeant inadaptée au contexte.

312808159.jpgMercredi dernier, le maire du Havre a souhaité poser une question au Gouvernement particulièrement acérée, sur le projet de Loi interdisant le cumul des mandats (voir article ici). La réponse se veut, elle aussi, cinglante. Nous la rapportons dans son intégralité ci-après.

"Plus qu’une question manquée, une question qui fait flop et en dit long sur les intérêts politiques de M. Philippe !

Mardi après-midi à l’Assemblée nationale, Manuel Valls a provoqué le départ des députés UMP de l’hémicycle. Claude Bartolone, président de l’Assemblée, a aussitôt décidé d’une interruption de séance. Cet événement, dont les députés de droite sont familiers, est intervenu durant le passage des questions aux gouvernements et a privé Edouard Philippe, député de la 7ème circonscription de Seine-Maritime, de sa première question orale au gouvernement, son passage étant prévu quelques minutes plus tard.

Mais de quel sujet Monsieur Philippe voulait-il parler ? Des braquages à répétition qui ont lieu au Havre depuis plusieurs semaines ? De l’emploi et de la possible délocalisation d’une partie de la CMA-CGM vers Marseille ? Du taux de pauvreté particulièrement important au Havre ? Rien de tout cela. Monsieur Philippe voulait tout bonnement interpeller le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault sur le rapport Jospin, et plus spécifiquement sur la partie abordant le cumul des mandats !

En cette période de crise qui touche durement tous les français, la première inquiétude de Monsieur Philippe n’est pas de défendre ses administrés mais simplement de savoir si il pourra conserver l’ensemble de ses mandats ! Il est vrai qu’en tant que député, maire, et président d’agglomération – ces deux derniers mandats ayant été obtenus par désignation et non par vote – Monsieur Philippe sera naturellement touché par la loi sur le non-cumul des mandats qui sera effective dès 2014 et devra donc laisser à quelqu’un d’autre soit son mandat de maire soit son mandat de député. Par ailleurs, à la lecture de son intervention, il semble bien sûr de lui pour penser qu’il sera encore concerné par cette règle en 2014 !

Enfin, il est regrettable de constater qu’en son temps Antoine Rufenatch, député lors de son élection à la mairie en 1995, avait su faire preuve de modernisme en renonçant à son siège à l’Assemblée nationale pour se consacrer à son mandat municipal, tandis que près de 20 ans plus tard, Edouard Philippe, et ce malgré son jeune âge, fait preuve d’un comportement tout à fait rétrograde en s’accrochant mordicus à ses multiples mandats…"

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15/11/2012

Le maire du Havre tire à boulets rouges sur les ministres et le président

Edouard Philippe, député-maire UMP du Havre et Président de la CODAH, dénonce avec vigueur la règle de non-cumul des mandats vantée par le rapport Jospin.

312808159.jpgCe mercredi, à l'Assemblée Nationale, Edouard Philippe a ainsi souhaité interpeler le Gouvernement avec les mots suivants :

"Monsieur le Président, mes chers collègues,

Ma question s'adresse au Premier Ministre, qui fut, au cours des législatures précédentes maire de Nantes et président de l'agglomération nantaise, député et Président du groupe socialiste.

Elle aurait pu s'adresser aux nombreux membres de votre gouvernement qui, avant de devenir ministres, cumulaient, sans s'en plaindre et en l'assumant devant leurs électeurs, un mandat parlementaire et un mandat exécutif local : M. Valls, M. Sapin, Mme Fourneyron, M. Montebourg, Mme Touraine ou M. Lurel et j’en oublie sans doute.

Mais ma question s'adresse à vous, M. le Premier Ministre.

Le Président de la République, qui fut lui-même il y a encore peu député-maire de Tulle, puis député et président de conseil général, a chargé M. Lionel Jospin d'une mission sur la rénovation et la déontologie de la vie publique. Parmi ses nombreuses propositions, M. Jospin recommande de renforcer l'interdiction du cumul déjà existante en prohibant désormais le cumul d’un mandat parlementaire et d’un mandat exécutif local.

Cette proposition suscite au moins deux interrogations.

La première, M. le Premier Ministre, tient à vous.

Puisque le cumul nuit à l'exercice des mandats, la représentation nationale aimerait savoir lequel de votre mandat, de maire ou de député, avez-vous négligé pendant 23 ans ?

La seconde, M. le PM, est une interrogation qui nous concerne tous dans cette assemblée, nous qui sommes attachés à la qualité du travail législatif.

Pouvez-vous sérieusement, M. le PM, prétendre que, demain, l’absence de parlementaires exerçant des responsabilités exécutives locales serait une garantie de meilleure qualité du travail législatif ? Sur des sujets tels que le logement, le droit de l'urbanisme, les relations état CL, l'investissement public, l'aménagement du territoire ou l'action sociale, pensez-vous vraiment que le Parlement sera plus éclairé ou plus compétent ?

Enfin, M. le PM, pouvez-vous indiquer à la représentation nationale en quoi la déontologie et la qualité du travail législatif se trouveraient grandies dans un système interdisant au députe d'être maire mais l'autorisant à être avocat, ou médecin, ou chef d'entreprise ou salarié ? 

Au fond M. le PM ma question est simple : allez-vous proposer au parlement un texte reprenant la totalité des propositions du rapport Jospin sur l'interdiction du cumul alors que toute votre expérience personnelle, et celle de la plus grande partie de votre gouvernement, vous montre l'inanité de cette posture aussi idéologique que démagogique ?"

Ci-dessous : la présence et les participations d'Edouard Philippe à l'Assemblée Nationale (cliquer pour voir plus)

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21/09/2012

Permanences des députés Havrais

Les prochaines permanences des députés du Havre auront lieu les 28 et 29 septembre 2012.

  • Assemblee_nationale-7c220.jpgPour la 7ème Circonscription de Seine-Maritime, avec Edouard Philippe, député UMP :
 Samedi 29 septembre, de 09h30 à 11h30. Réservation obligatoire au 02 35 41 38 38. Un collaborateur est également présent tous les jeudis de 09h00 à 12h00, au 21 rue des Megissiers, Montivilliers.
  • Pour la 8ème Circonscription de Seine-Maritime, avec Catherine Troallic, députée socialiste :

 Vendredi 28 septembre, de 14h00 à 17h00, rue Georges Braque au Havre. Réservation obligatoire au 02 35 43 48 80.

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07/05/2012

Politique : Après la Présidentielles, les Législatives

La page encore fraîche de la victoire de François Hollande laisse place dès ce matin à la campagne des Législatives.

DSC00668 (Copier).JPGL'ancien maire du Havre Antoine Rufenacht a indiqué hier que la victoire du candidat socialiste était d'abord dùe à "l'anti-Sarkozysme". A cela s'ajoute selon lui une mauvaise stratégie, n'ayant pas compris le message des électeurs du FN : "Il n'a pas convaincu les gens qui ont voté Marine Le Pen au premier tour, parce qu'ils ont des idées proches du Front National" "et il n'a pas attiré les électeurs qui ont voté Front National par rejet de la vie publique". Cela à quoi il faut ajouter, toujours selon Monsieur Rufenacht, le début trop tardif de sa campagne.

Du côté socialiste, si l'on reconnaît volontier que l'anti-Sarkozysme a en effet "participé à faire gagner François Hollande", on veut croire surtout que "son programme a reçu un vote d'adhésion fort." Ce que devront démontrer les Législatives, dont la campagne commence aujourd'hui.

Quelles perspectives pour les Législatives au Havre ?

Si la 8ème circonscription est déjà à Gauche, il n'en est rien dans la 7ème. Cette dernière était en effet détenue par Jean-Yves Besselat et auparavant encore par Antoine Rufenacht. Et c'est Edouard Philippe, l'actuel maire du Havre, qui s'y présente cette année, secondé par le maire d'Octeville-sur-Mer, où Nicolas Sarkozy a fait 59,74% des voix.

Dans la 7ème circonscription donc, où les deux têtes de listes UMP et PS sont respectivement Edouard Philippe et Laurent Logiou, voici les résultats à l'issue du second tour de la Présidentielle : François Hollande 51,71% - Nicolas Sarkozy 48,28%. Le combat s'annonce donc difficile pour la Droite, qui espère conserver là son dernier bastion de l'agglomération. D'autant que le premier tour de la Présidentielle a démontré qu'une triangulaire UMP - PS - FN y est possible...

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30/03/2012

Homosexuel au Havre : interview du maire du Havre

Edouard Philippe a répondu, comme les maires de Caen et de Rouen, aux questions sur la communauté homosexuelle dans la ville, posées par le site GayNormandie.com. Extraits.

gaynormandie.gifGaynormandie : Pensez-vous qu’il est facile de vivre pleinement son homosexualité au Havre, sentez-vous les gays et les lesbiennes de votre ville épanouis ?

Edouard Philippe : Sincèrement j’ai l’impression que oui (...) même si la société française, dans sa globalité, a beaucoup avancé sur cette question de l’homosexualité, il reste encore beaucoup à faire, que ce soit au Havre ou ailleurs.

Gaynormandie :  Ressentez-vous des problèmes d’homophobie dans votre ville ?

Edouard Philippe : Il ne m’a pas été rapporté de faits de violences homophobes délictueux. (...) L’homophobie, ce sont aussi des mots blessants, des rejets, des regards de travers etc… Il nous appartient, à nous élus, mais aussi à l’ensemble des Havrais de créer un contexte de liberté et de respect pour que notre ville soit la plus agréable possible pour toutes et tous.

Gaynormandie :  Il n’y a pas beaucoup voire pas du tout d’association LGBT au Havre. Qu’en pensez-vous ?

Edouard Philippe : Je ne sais pas pourquoi ces associations ne sont pas présentes au Havre. Mais, si elles souhaitent s’implanter, elles seront les bienvenues.

Retrouvez l'intégralité de l'interview sur GayNormandie.com.

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23/03/2012

Jean-Yves Besselat, député Havrais, est décédé

A 68 ans, le député UMP de la 7ème circonscription, Jean-Yves Besselat, est décédé ce matin d'une longue maladie.

248512359.JPGLes drapeaux sont en berne au Havre, endeuillé depuis ce matin. Jean-Yves Besselat était en effet élu depuis 1995, succédant à Antoine Rufenacht. Passionné du monde maritime, il avait entre autre travaillé sur le dossier des Autoroutes de la mer. Il devait par ailleurs participer à la signature de l'un de ses dossiers, la nouvelle Ecole de la Marine Marchande, ce matin. Il luttait depuis plusieurs années contre la maladie.

Le maire du Havre, Edouard Philippe, devient donc provisoirement député sortant, les élections ayant lieu en juin.

Quelques réactions politiques (mise à jour au fur et à mesure) :

 - Edouard Philippe

 - Antoine Rufenacht

 - Catherine Troallic et Matthieu Brasse

 - Marc Migraine

 - Bernard Accoyer

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16/03/2012

Législatives au Havre - Envie de mordre à droite

Droite et Centre droit ont présenté un front commun pour le lancement des campagnes législatives havraises.

DSC00300.JPGCe soir avait lieu Salle François Premier la soirée de lancement des candidats UMP sur les 7ème et 8ème circonscriptions de Seine-Maritime. Edouard Philippe a ainsi présenté son suppléant pour la 7ème, Jean-Louis Rousselin, maire d'Octeville-sur-mer. La parité ne sera donc pas appliquée. Sur la 8ème circonscription, où Agathe Cahierre avait réussi l'exploit d'être au second tour en première position devant le candidat communiste, c'est sa fille, Agnès Canayer qui prend le relais, assistée de Daniel Ozanne. Les deux candidats oeuvrent déjà ensemble comme Adjoints au maire du Havre.

On notera l'unité, dans les rangs de la Droite et du Centre droit. Le maître de cérémonie était en effet Florent Saint-Martin et l'on a noté la présence d'Hubert Dejean de la Batie, adjoint Nouveau Centre au maire de Sainte-Adresse. L'assistance était quant à elle nombreuse issue du bercail UMP local. Absent remarqué, Jean-Yves Besselat, député sortant de la 7ème circonscription, dont une lettre a été lue par le Sénateur Patrice Gélard. Il y rappelait "toute la confiance" qu'il porte à Edouard Philippe, à qui il "apporte un soutien total et sans faille".

DSC00293.JPGAgnès Canayer, dont les chances de gagner l'élection sont assez maigres, s'est dite "prête à grignoter des parts de marché". "J'ai envie d'y aller, envie de mordre le gateau", a-t-elle soutenu devant les quelques 200 militants présents. Parmi ses thèmes de campagnes, elle met en avant "le développement du Port du Havre", l'aide "aux familles dans leurs nouvelles formes", "l'emploi, l'éducation des jeunes", "le développement de l'axe Seine, la LNPN, l'essor des ports normands" et "le logement décent". Elle a raconté sa rencontre avec Jean-Paul Lecoq, député sortant, qui lui a indiqué "C'est génétique de vous envoyer dans les coins les plus difficiles", à quoi elle a rétorqué "C'est parce que nous sommes les meilleures."

Quant à Edouard Philippe, il apporte son soutien inconditionnel à Nicolas Sarkozy et le répète. DSC00297.JPGEgratignant au passage les concurrents. François Bayrou ? "Il nous emmène dans une impasse". Marine Le Pen ? "Antidémocratique, elle ne propose aucune solution". Jean-Luc Mélenchon ? "Révolutionnaire d'opérette", il "a essayé de truquer avec le socialiste un résultat de primaire socialiste". Eva Joly ? "Après l'élection présidentielle, elle sera éva-porée". Quant à François Hollande, les critiques ont été pléthore lors de son allocution. Reste Nicolas Sarkozy, qui a "les idées les plus courageuses, les plus réalistes, les plus vraies. Ce sont les seules qui permettent de préparer l'avenir." Et s'il lui reconnait des défauts, c'est pour mieux vanter ses mérites : "on peut ne pas l'aimer. On DSC00298.JPGpeut lui reprocher d'avoir ouvert trop de chantiers, de ne pas en cinq ans avoir conclu tous les dossiers. On peut lui reprocher des comportements. Mais on ne peut pas lui reprocher une volonté d'acier (...) on peut lui reconnaitre ne jamais avoir placé notre pays dans une situation de blocage. Notre pays n'a jamais été bloqué par les grèves en 5 ans. Et il a une incroyable capacité d'action quand ça va mal."

Le maire du Havre est confiant. Le cumul des mandats de maire et de député n'est d'ailleurs pas génante, pour l'UMP havraise : "Les maires de Rouen et de Caen sont déjà députés", a ainsi souligné Jean-Luc Rousselin. Député-maire ? Une évidence donc pour la Droite havraise.

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10/03/2012

Le Grand Paris peut-il se faire sans l'ensemble des élus locaux ?

C'est la question posée par des élus régionaux, généraux et municipaux.

le havre,rouen,paris,axe seine,laurent fabius,marc migraine,edouard philippe,antoine rufenacht,philippe duron,caen,tgv,lngvL'affrontement Gauche-Droite est à son comble. Et les annonces se multiplient : pour les uns les projets dédiés à l'axe Seine, dont l'emblématique ligne TGV, dite LNGV ou Ligne Nouvelle Grande Vitesse, est un projet qui n'est porté que par leur camp, pour les autres ils n'ont pas leur mot à dire et subissent une omerta injuste.

A Droite, Marc Migraine, adjoint Nouveau Centre au maire du Havre, dénonce sur son blog (auhavre.com/blog2) la conférence de Presse des Présidents de Région d'Ile de France, Basse-Normandie, Haute Normandie, des conseils généraux de Seine-Maritime et d'Eure, ainsi que des maires de Rouen et de Caen. Selon lui, le "registre" utilisé par ces élus locaux est celui "du dénigrement systématique, portant (...) un coup bas aux projets de développement de la vallée de la Seine." Quant à Edouard Philippe, maire UMP du Havre, il parle de "sectarisme" de la Gauche. Avec en filigrane la Présidentielle : l'objectif ultime des socialistes serait donc de porter atteinte au travail de la politique de leur candidat, Nicolas Sarkozy.

A Gauche, Philippe Duron, maire socialiste de Caen, regrette le manque de concertation : "On a des choses à dire", "on a des choses à faire ensemble, il y a des choses à faire évoluer, au moment où l'Etat a tendance à se retirer du financement des pôles de compétitivité", a-t-il ainsi déclaré au micro de France Télévisions. Ils soutiennent ainsi que les 18 milliards d'euros nécessaires au projet de financement de la vallée de Seine et dont la moitié servirait uniquement à la LNGV, ne seront certainement pas apportés : "Ce que nous voulons c'est moins d'effets d'annonces et plus d'annonces d'effets", a ainsi indiqué à la Presse Laurent Fabius, président de la Créa (Communauté de Communes de Rouen et agglomération). Pour l'instant, clame-t-il, ces milliards sont "virtuels". Pour autant, les élus socialistes ne rejettent pas le projet : ils demandent à participer au débat et surtout à être écoutés. D'ailleurs, leur candidat à la présidentielle, François Hollande, n'a jamais été opposé à de nouveaux aménagements sur l'axe Seine, bien au contraire.

Sur fond de présidentielle donc, les animosités se font plus vives. Même si tous partagent au demeurant les mêmes objectifs pour l'axe Seine. Dans tous les cas, quel que soit le président de la République élu en mai 2012, une inconnue demeure : comment le financement de 18 Milliards d'euros est-il possible, ne figurant noir sur blanc dans aucun programme ? Et s'il est permis, permettra-t-il vraiment d'avoir dans une douzaine d'années une ligne TGV Le Havre - Rouen - Paris ?

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03/10/2011

Le Havre à l'assaut du "public jeune"

La communication de la Ville du Havre s'attaque à une nouvelle cible, les enfants.

0001.jpgCréée dans le but de "créer le buzz", la série PSLH (Police Scientifique Le Havre) doit paraître au rythme d'un épisode tous les deux mois. Il devrait permettre, nous indique-t'on, "de s'approprier plus aisément les questions politiques, et notamment les projets réalisés par la Municipalité". A vous de juger, avec ce premier épisode, sorti ce jour... Nous attendons avec impatience vos réactions !

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24/09/2011

La Police au Havre : vers une baisse de la qualité de services

Suite à l'article du 22 septembre nommé "Les effectifs havrais de la Police Nationale renforcée", des précisions s'imposent.

332434833.jpgLa Ville du Havre a communiqué cette semaine sur l'arrivée à la rentrée prochaine de six nouveaux fonctionnaires de Police, ce que nous avons relayé. Plusieurs policiers ont souhaité que d'autres informations concrètes soient dévoilées, documents à l'appui.

D'abord que par le jeu des mutations, Le Havre a perdu six policiers nationaux. Il ne s'agit donc pas de "renforcement des effectifs", mais d'un simple remplacement. La Ville n'a donc eu aucun supplément pour lutter contre la délinquance.

Ensuite que le site où se trouve le Centre de Tir (CTSPO, voir article du 16 octobre 2010) où s'entrainent entre autres la Police Nationale, les Douaniers, les CRS et les Gendarmes, fait l'objet de convoitises de la part de la Ville du Havre. Le Maire, Edouard Philippe, semble en effet vouloir installer, en lieu et place de ce terrain d'entraînement, un sentier de promenade. Par cette action, les forces de l'ordre havraises n'auraient plus aucun lieu proche pour effectuer leurs entraînements. L'ensemble de ces corps seraient donc obligés de se rendre sur Rouen pour une partie et en région parisienne pour le reste, afin d'assurer leurs compétences. Un grave problème, lorsque l'on voit les budgets de nos administrations. Rappelons que de son côté le CTSPO accueille au Havre, gracieusement, l'ensemble des forces de l'ordre havraises.

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03/05/2011

Sortie du 2ème roman d'Edouard Philippe, Dans l'ombre

Après L'Heure de vérité, Gilles Boyer et Edouard Philippe signent leur deuxième roman politique, Dans l'ombre, disponible dès aujourd'hui en pré-commande.

push_21305987_boyer.jpg"Je suis un apparatchik. Dans mon monde, les politiques et les apparatchiks vivent ensemble. Ni les uns, ni les autres ne peuvent survivre seuls. L’apparatchik, c’est un guerrier qui sert un maître, un professionnel qui connaît son milieu, qui utilise ses armes, qui pare les coups qu’on veut porter à son patron. C’est un mécanicien, un organisateur, un inspirateur, un souffleur. C’est le bras, les oreilles, les jambes et parfois le cerveau du politique."

Après la victoire de son "patron" à la primaire, le premier conseiller s’engage avec ferveur dans la campagne présidentielle. L’équipe de campagne est pareille à l’Etat-Major d’une armée. Chacun connaît son rôle : Marilyn, l’attachée de presse, la Valkyrie, l’organisatrice des meetings, le petit Caligny, le plus jeune des conseillers, le Major, le directeur de campagne, et Démosthène, l’intellectuel, qui rédige les discours. Le Conseiller a sacrifié sa vie pour ce moment et ce combat. Il croyait tout connaître de son rôle, jusqu’aux compromis et aux renoncements. Mais rien ne pouvait le préparer à ces mois de campagne, aux trahisons dont seuls sont capables ceux qui convoitent à tout prix le pouvoir. Surtout, il doit faire face aux soupçons de fraude qui entachent la victoire de son patron à la primaire et qui pour la première fois l’oblige à questionner l’honnêteté de son candidat et par là même le sens de cette vie militante.

Le portrait saisissant, et d’une terrible humanité, de tous ceux qui se consacrent à la vie politique et en maîtrisent les arcanes, à travers l’intimité d’un homme, héros solitaire, souvent dans l’ombre, toujours oublié : le premier des conseillers.

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27/04/2011

Le gymnase Guy Moquet inauguré hier

Quinze mois de travaux ont été nécessaires à la rénovation du gymnase Guy Moquet.

securedownload.jpgLa rénovation a consisté en une réhabilitation du bâtiment existant (isolation thermique des murs, de la couverture et le remplacement du revêtement de sol) et en la réalisation d’une extension de 299 m² permettant la construction de vestiaires, d’une loge pour les gardiens, et d’une infirmerie.

A l’intérieur, la structure répond dorénavant aux normes de Haute Qualité Environnementale avec son isolation adéquate, son toit végétalisé et le système de ventilation double flux des vestiaires. Les murs de la salle sont tous recouverts de panneaux bois pour permettre la pratique du futsal (sport en salle). Un nouvel accès à la salle côté Est permet l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite par la nouvelle place en béton désactivée.

En extérieur, le boulodrome qui juxtapose le gymnase a été entièrement rénové.

Des végétaux ont été plantés sur une surface de 500 m² (chosya aztèque, loncera, berbérias, penissetum, symphorines ainsi que 12 bouleaux et 2 aulnes).

Coût des travaux : 1 100 000 euros HT, dont : 850 000 euros pour la rénovation et l’extension et 250 000 euros pour l’aménagement extérieur. Les travaux financés par la Ville du Havre ont reçu la participation de l’ANRU à hauteur de 422 500 euros HT et du Conseil Général de la Seine Maritime pour 400 000 euros HT.

Cette salle est essentiellement utilisée par les scolaires des écoles primaires du secteur de Caucriauville et le collège Guy Moquet, ainsi que les associations de quartier « HAMAM, AHPAS », les clubs sportifs section volley de l’Ecole de Management de Normandie, le club des supporters du HAC Football et le Havre Caucriauville Sportif.

Son inauguration a eu lieu ce mardi 26 avril 2011 par le maire du Havre, Edouard Philippe.

Photo : Ville du Havre.

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